Coup d'oeil en biais

Il doit être jugé, pour les actes dont il est seul responsable!

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La communauté libanaise de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, ne mâche pas ses mots. Après l’acte ignoble commis par un de ses membres, en l’occurrence Alassane Hojeij, coupable de coups et blessures ayant entraîné la paralysie des membres inférieurs d’une jeune femme de nationalité congolaise, Flore Baross, les membres de cette communauté, interrogés par D.r.t.v Pointe-Noire, ont réprouvé son acte et demandé à ce qu’il soit, effectivement, traduit devant les tribunaux et qu’il en paye seul le prix. Pour eux, rien ne justifie le comportement de leur compatriote, car ils considèrent le Congo comme leur deuxième patrie, ont-ils dit, en substance. Et pour traduire le patriotisme dans leur pays d’adoption, ils ont, spontanément, ouvert leur cœur et leur porte-monnaie à l’égard de la victime. Ils ont pris en charge son évacuation sanitaire, au Maroc, et tous les frais liés aux soins. C’est par un vol de la Royal Air Maroc, mercredi 16 février 2011, aux environs de 4h, que la jeune femme s’est envolée au royaume chérifien.

Grave accident de circulation à Mbouambé-Léfini : quatre morts!

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Un grave accident de la circulation s’est produit, vendredi 18 février 2011, aux environs de midi, sur la route nationale n°2. Une délégation des membres d’une église de réveil, partie de Brazzaville pour Gamboma, dans le département des Plateaux, a trouvé malheur en chemin. Le véhicule qui les transportait, une Toyota 4x4 GX Prado, s’est renversé à hauteur de Mbouambé-Léfini, à cause de l’excès de vitesse. Elle a fait plusieurs tonneaux. Quatre personnes (trois hommes et une femme) y ont trouvé la mort. Leurs corps ont été déposés à la morgue municipale de Brazzaville. On déplore, également, d’importants dégâts matériels. Il faut dire aussi que la route nationale n°2 est parsemée de nids de poule. Elle n’est plus entretenue depuis belle lurette, en dépit du péage. A plusieurs reprises, des médias ont diffusé des reportages pour attirer l’attention des pouvoirs publics sur l’état piteux de certains tronçons de cette route. Et pourtant, il n’y a toujours pas de réaction. Voilà que maintenant, cette route dévore d’innocentes vies humaines!

Pointe-Noire : Les boulangers proposent à nouveau le pain à 100 F.Cfa

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Le président du syndicat patronal des boulangers et pâtissiers du Congo pour les départements de Pointe-Noire, Kouilou, Niari et la Bouenza, Christian Mbia, a déclaré que les boulangers avaient résolu de ne proposer que du pain à 150 F.Cfa. Et pour cause? La hausse du prix du sac de farine de blé. Celui-ci est passé de 15. 000 à 19. 000 F.Cfa.

Mais, malgré les difficultés, les boulangers ont décidé de revendre le pain à 100 F. Cfa. Et même si le poids du pain a été réduit, nombre de personnes  pensent que «vaut mieux cela que rien». Pour les boulangers, ce poids sera revu par rapport au prix de la farine de blé. Signalons que l’absence du pain sur le marché de Pointe-Noire a été déplorée par les populations qui étaient obligées de débourser 150 F.Cfa pour s’en procurer.

Il est vrai que la plupart des pays du monde sont confrontés à ce problème, mais sous d’autres cieux, les gouvernants sont très regardants, pour éviter des remous sociaux.

 

 

Au rond-point du C.e.g Nganga Edouard, deux policiers en arrivent aux mains

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Dans la matinée du jeudi 17 février, au carrefour C.e.g Nganga Edouard, deux policiers, un homme et une femme, en sont arrivés aux mains. L’homme, en tenue de maintien de l’ordre, la femme, en tenue bleue de police. Le public se trouvant dans les parages, médusé et scandalisé, ne savaient pas ce qui leur était arrivé. Une vieille dame passant par là s’est écriée, en lançant d’un bus, à haute voix: «Que faites-vous là, quelle honte en tenue et en tant que représentants de l’Etat?». Comme quoi, il y a lieu de renforcer la formation des policiers et surtout, qu’ils apprennent, déjà, à respecter leur uniforme de travail.

Des armes de guerre retirées d’un étang à Kibouendé dans le département du Pool

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La force publique, à travers l’opération «Kimia», mène un travail harassant, pour rétablir la sécurité dans le département du Pool et les résultats sont encourageants. Dans ce cadre, une importante cache d’armes de guerre a été découverte dans un étang, le 2 février dernier, au village Mpayaka, dans les environs de Kibouendé, grâce aux renseignements fournis par la population de cette localité. Un mortier de 80 mm avec socle, trois lance-roquettes,  deux fusils mitrailleurs Rpd, neuf Pmak, une carabine Sks,  deux maillons Fm et un bidon contenant des chargeurs garnis ont été retirés de cet étang. Tout cet arsenal appartiendrait à Ramsès, un ex-combattant, qui a longtemps sévi dans cette zone, pendant et après les conflits armés que le pays a connus. Les recherches se poursuivent dans cette zone, dans l’intérêt d’une meilleure sécurisation des populations longtemps apeurées.  Mais, les dernières opérations de «Kimia» suscitent quelques interrogations, semble-t-il, du côté du C.n.r (Conseil national des républicains) qui a publié un communiqué de presse.

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