Coup d'oeil en biais

Un jeune homme s’est suicidé à Mpila, pour des raisons inconnues

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Le 22 février dernier, au quartier Mpila, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, un jeune homme de 24 ans, répondant au prénom de Chabrel, a été retrouvé pendu dans sa chambre à coucher, par son neveu et des volontaires du quartier. La corde, nouée au cou, était accrochée au plafond. Ni sa famille, ni ses amis ne connaissent le motif pour lequel il s’est suicidé. On parle, tout simplement, de propos s’apparentant à de la prophétie, selon lesquels il aurait laissé entendre à ses amis de ne point avoir de soucis, en apprenant, un jour, son décès. Mais, aux parents, il n’avait rien déclaré. La triste scène s’est déroulée au n°44 de la rue Okoumé, non loin du marché de Yoro.

Quand la viande de chimpanzé conduit à la barre

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Pas de pitié pour les braconniers et leurs complices. Un vendeur de viande de brousse, exerçant au marché Total de Bacongo, à Brazzaville, a été condamné, à son tour, le 23 février dernier, par la troisième chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Brazzaville, à quinze mois d’emprisonnement avec sursis et à 300.000 francs Cfa d’amende. En août dernier, le prévenu était heureux d’avoir abattu un chimpanzé. Mais, sa joie fut de courte durée, puisque appréhendé un peu plus tard, en flagrant délit de détention et de commercialisation illégale de la viande de chimpanzé, espèce intégralement protégée, au Congo, par la loi sur la faune et les aires protégées; de même que la convention de Washington relative au commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, qui place le chimpanzé dans la classe A des animaux intégralement protégés.  Mais, que fait-on des bandits incarcérés depuis longtemps à la maison d’arrêt, pour leurs crimes, dont on attend toujours des procès exemplaires?

Bizarre, le comportement d’un surveillant général au lycée technique de Dolisie

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Il y a des comportements qui donnent à réfléchir, surtout s’ils sont le fait d’éducateurs. Pour avoir perdu son téléphone, dans des circonstances non élucidées, avant la cérémonie de levée des couleurs, le surveillant général du lycée technique de Dolisie, dans la troisième ville du Congo, s’est illustré, il y a quelques jours, par un comportement inconséquent. Il est reparti chez lui, s’est mis en culotte et, armé d’un couteau et d’un bâton, il est revenu au lycée. Il s’est, alors, mis à rechercher le voleur, lui promettant même la mort. Un surveillant général en culotte avec une arme blanche, dans la cour de l’école? Son chef hiérarchique a fait un rapport circonstancié sur ce cas aux autorités du Ministère de l’enseignement technique.

Et ce pauvre gérant de parking sauvagement agressé par un gang, au quartier Moukondo

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La scène s’est passée, selon la victime, la nuit du samedi 25 février dernier, vers 21h, à Moukondo, un quartier de l’arrondissement 4 Moungali. Gérant du parking, situé dans la rue Delamard, non loin du bar «Point chaud», Henri Roger M. accueille un certain «Conseiller De Base», qui serait membre de l’association «Le quartier d’abord», présidée par le député Médard Moussodia. Il était à bord de son véhicule, qu’il voulait stationner dans ce parking. Mais, parce que le gérant a exigé qu’on lui paie, d’abord, une dette antérieure, cela n’a pas plu à «Conseiller De Base», et comme pour montrer leur zèle pour ce dernier, ses accompagnateurs, six bons gaillards, ont copieusement tabassé le pauvre gérant de parking. Seront-ils rattrapés et punis?

Un homme tabasse sa femme, mais se fait tabasser, à son tour, à Moungali

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Mardi 8 mars 2011, journée internationale de la femme, a été mouvementé à Moungali, le quatrième arrondissement de Brazzaville. Au n°42 de la rue Loufoulakari, un homme peu galant a osé, en ce jour si particulier pour les femmes à travers le monde, tabasser, sauvagement, sa femme, jusqu’au point où cette dernière a perdu connaissance. Constatant cela, le mari a tenté de fuir, mais il a vite été rattrapé par la foule.  En tout cas, l’agresseur en a eu pour son compte. Il a été, lui-même, tabassé et c’est de justesse qu’il a été arraché à la colère de la foule. Pour avoir accepté de conduire, lui-même, sa femme, à l’hôpital. Cela le poussera, désormais, à cesser de la brutaliser. Du moins, on l’espère.

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