Coup d'oeil en biais

Qui a voulu brader l’Espace Bernard Kolélas, à Makélékélé?

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La semaine dernière, le public était surpris de constater que l’espace Bernard Kolélas, situé devant le centre sportif de Makélékélé,  en bordure de l’avenue de l’Union africaine, commençait être entouré de tôles. Aucune plaque n’indiquait les travaux devant y être effectués. Ce qui a, tout de suite, laissé penser que ce grand espace serait, sans doute, bradé. L’indignation du public était telle que l’administrateur-maire de Makélékélé, Maurice Maurel Kiwounzou, s’est élevé contre l’occupation de ce domaine public, en ordonnant la destruction de la clôture en tôles dont on neconnaît l’ordonnateur. Rappelons que c’est une délibération du conseil municipal et départemental de Brazzaville qui a baptisé cet espace du nom de Bernard Kolélas, ancien maire de Brazzaville et homme politique congolais.

A Talangaï, un bébé jeté dans la rivière Tsiémé retrouvé mort

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Le matin du mercredi 14 décembre 2011, les passants et les habitants résidant dans le secteur de l’hôpital de Talangaï, dans le sixième arrondissement de Brazzaville, se sont réveillés sous le choc. En effet, un nouveau-né a été retrouvé mort dans la rivière Tsiémé. La police n’a eu qu’à faire le constat d’usage, des citoyens ayant déjà récupéré le corps sans vie du pauvre bébé. La mère, qui a donné naissance à ce bébé, n’a pas, quant à elle, été retrouvée. Peut-être qu’on ne la retrouvera pas, pour répondre de son crime. Néanmoins, les recherches seraient en cours.

La population appelle le gouvernement à retirer l’hippopotame qui occupe le Djoué

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Ces derniers jours, un hippopotame a fait son apparition dans la rivière Djoué, en amont du pont sur la route nationale n°1. Les populations riveraines s’en plaignent. Les médias audiovisuels lui ont consacré des reportages sensationnels. Car, la bête a déjà fait une victime dans les semaines passées, notamment un adolescent et elle s’attaque aux piroguiers qui assurent la navette sur la rivière, entre les deux rives. Faisant partie des espèces protégées, les populations ne peuvent rien devant cet animal qui défie tout le monde. Alors, elles demandent au gouvernement, notamment au Ministère de l’économie forestière et de l’environnement de retirer ce pachyderme du Djoué et de le placer au parc zoologique. Certains y vont de leurs commentaires, en en faisant un véritable mythe.

Electricité: espoir relancé? Pontenégrins et Brazzavillois y croient

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La permutation qu’il y a eu entre Bruno Jean Richard Itoua et Henri Ossébi au gouvernement a suscité l’espoir sur les promesses du président de la République de faire de 2012, une année de l’électricité pour tous. Bruno Jean Richard Itoua a quitté le département de l’énergie et de l’hydraulique, pour prendre celui de la recherche scientifique. Henri Ossébi, qui dirigeait ce dernier, a pris celui de l’énergie et de l’hydraulique. Les observateurs n’ont pas manqué de relever que les deux ministres font partie du même pôle, le pôle des infrastructures de base, dirigé par le ministre d’Etat Isidore Mvouba, et sont aussi originaires du même département, les Plateaux. Henri Ossébi n’a, sans doute, pas de période  de grâce. Il lui faut vite se mettre à l’ouvrage, pour soulager les usagers de l’électricité dans les deux plus grandes villes du pays, Brazzaville et Pointe-Noire, où ça grogne, chaque fois qu’il y a délestage. Quant à Bruno Jean Richard Itoua, il peut au moins se consoler d’être, maintenant, à l’abri des griffes de l’intersyndical de la S.n.e (Société nationale d’électricité).

Sauve-qui-peut après l’intervention musclée de la police à Bayardelle

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La situation était tendue, mercredi 14 décembre 2011, à la Faculté des lettres et des sciences humaines, à Bayardelle. Après avoir boycotté les cours, pour protester contre les mesures sélectives d’inscription en première année de master, décidées, selon eux,  par la direction de leur établissement, les étudiants ont occupé la rue, pour manifester leur colère. Informé de ce mouvement estudiantin, la police est intervenue avec brutalité, pour rétablir l’ordre public. Des étudiants auraient menacé des automobilistes passant par-là. La police a fait usage de gaz lacrymogènes, pour les disperser. C’était le sauve-qui-peut chez les étudiants, pendant une heure environ, chacun prenant les  jambes à son cou. Les policiers ont même pénétré dans l’ambassade de Chine, pour déloger un groupe d’étudiants qui y avait trouvé refuge. Au moins deux étudiants, interpellés, ont subi des brutalités. Ils ont été jetés, comme des marchandises, dans le véhicule de patrouille. Heureusement, après une journée chaude, le calme est revenu à Bayardelle, après la concertation tripartite entre le Ministère de l’enseignement supérieur, l’administration rectorale et les syndicats des étudiants. Comme quoi, il faut toujours communiquer pour se faire comprendre.

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