Coup d'oeil en biais

Six blessés dans un accident de circulation à Brazzaville

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Un carambolage de véhicules s’est produit, mardi 21 juin 2011, sur le boulevard Denis Sassou Nguesso, à hauteur du rond-point situé non loin du Ministère de la défense, au centre-ville de Brazzaville. A l’origine de cet accident, le chauffeur d’un minibus de transport en commun. Roulant à tombeau ouvert, en dépit des avertissements de ses passagers, qui l’ont mis en garde contre cette façon de conduire. Mal lui en a pris, puisqu’il a percuté trois taxis et un autre véhicule. Il n’y a pas eu de perte en vie humaine, mais l’on a enregistré six blessés, dont le chauffeur et quatre passagers du minibus. Si le chauffeur imprudent souffre des douleurs de ses blessures, le contrôleur a, quant à lui, pris la poudre d’escampette. Voilà les conséquences de l’inconscience au volant. Les chauffeurs des transports en commun doivent, à vrai dire, être bien suivis.

Le meurtrier de Chantal Mab, à Mfilou, appréhendé par la police

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Au quartier Mbouala, à Mfilou, l’arrondissement 7 de Brazzaville, le corps d’une femme de trente-quatre ans, la nommée Chantal Mab., et mère de huit enfants, mais célibataire, a été retrouvé dans l’ancienne enceinte du lycée de la Réconciliation, le matin du mardi 21 juin 2011, gisant dans une flaque de sang. Elle a été tuée par son amant, le nommé Jean Omer Mang., âgé de 27 ans, ouvrier de son état. Le meurtrier a été appréhendé, le mercredi 22 juin. Jeudi 23 juin, la police a procédé à la reconstitution des faits sur le lieu du crime, sous la conduite du général Jean François Ndengué, directeur général de la police, et tout son staff.

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Perquisitions à Paris dans l’affaire des biens mal acquis, mais indifférence à Brazzaville!

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C’est Rfi (Radio France internationale) qui a donné l’information, le vendredi 17 juin dernier. Des perquisitions ont eu lieu, mercredi 15 juin 2011, à Paris, chez des avocats et notaires, dans le cadre de l’enquête sur les «biens mal acquis» portant sur le patrimoine en France des chefs d’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso, équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema et du défunt chef d’Etat gabonais, Omar Bongo Ondimba. But: «chercher tous documents en relation» avec le patrimoine des chefs d’Etat incriminés, chez leurs avocats et notaires. Des documents ont été saisis. Pourtant, le parquet de Paris avait, récemment, refusé d’élargir l’enquête sur le patrimoine en France de ces présidents et de leurs proches, «qui ont continué d’acquérir voitures de luxe et œuvres d’art, après le dépôt d’une plainte pour «biens mal acquis», en 2008, selon Rfi. Ces nouvelles perquisitions montrent-elles que l’enquête, pour ce qui est des acquisitions d’avant 2008, se poursuit? A Brazzaville, c’est plutôt l’indifférence qui prévaut, depuis que Rfi a diffusé cette information.

Des toilettes repoussantes au stade Président Alphonse Massamba-Débat

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Faites un tour dans les toilettes des gradins non couverts du stade Président Alphonse Massamba-Débat, vous serez accueillis par des odeurs nauséabondes et repoussantes. Le problème se pose depuis plusieurs années, quelques mois seulement après la réhabilitation et la remise à neuf de ce stade par une entreprise chinoise, les toilettes, flambant neuves, sont devenues, depuis lors, nauséeuses, parce qu’elles ne sont pas du tout entretenues et que les gens défèquent et pissent partout. Ces toilettes sont bouchées et les matières fécales et les urines sont répandues partout. On ne comprend pas pourquoi les responsables du stade sont insensibles à cette insalubrité de son enceinte. Les caméras des chaînes de télévision peuvent faire des reportages sur ce scandale qui montre comment les Congolais sont capables de vivre avec la saleté.

Natigam commune 1819 empêché de distribuer un don à Gamboma!

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Les autorités de Gamboma, capitale du département des Plateaux, ont, semble-t-il, interdit la distribution, dans cette localité, d’un don fait, dernièrement, par l’aile dissidente de l’Association Natigam (Natifs de Gamboma), appelée Natigam commune 1819, aux populations de la ville. Selon le vice-président de cette aile, Romain Babouili, Natingam commune 1819 voulait distribuer des produits pharmaceutiques composés de bouteilles de dakin, de glucosé, des cartons d’antibiotiques, des antipaludiques, des micros perfuseurs et bien d’autres produits pharmaceutiques. Mais, la délégation venue de Brazzaville a été empêchée d’accomplir son geste humanitaire, par le sous-préfet et l’administrateur-maire de la communauté urbaine, a-t-il déclaré. Il paraît que ces deux autorités ont reçu des injonctions politiques, craignant, de ce fait, de perdre leurs fonctions. Comme on peut le constater, les querelles politiques se font sur le dos des populations.

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