Coup d'oeil en biais

Prisca, une femme insensée, écrasée par un gros véhicule, est morte!

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Le drame s’est produit, jeudi 26 janvier 2012, vers 18h, avenue de l’Abattoir, au niveau du château d’eau de Ngangouoni, un quartier de Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville. Très connue, Prisca souffrait de maladie mentale. Elle a fait du trottoir de l’avenue de l’Abattoir sa chambre à coucher. Elle dormait sur le trottoir, ne se souciant de rien, après s’être enroulée dans des pagnes, comme d’habitude. Est arrivé un gros véhicule, qui avait débordé du côté du trottoir, et dont les pneus sont passés, malheureusement, sur la tête de la pauvre dame, qui est morte sur-le-champ. Une foule a entouré son corps, avec une tête déchiquetée. Prisca laisse deux enfants. Quant au chauffeur qui l’a tuée, il a pris la poudre d’escampette.

Deux voleurs en moto pourchassés et tabassés vers le C.h.u!

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Une foule, nombreuse, a pourchassé, jeudi 26 janvier 2012, à Brazzaville, deux gaillards filant à vive allure sur une moto Djakarta. Ils venaient de subtiliser une enveloppe d’argent à une personne, à l’arrêt de bus du C.h.u (Centre hospitalier et universitaire). Hélas, les deux voleurs ne sont pas allés loin, une chute les ayant contraints à poursuivre leur course à pied! L’un a pu s’échapper, mais l’autre, maîtrisé par la foule, a été sauvagement tabassé, au niveau du jardin du C.h.u, sur le boulevard Lyautey, avant d’être livré à la police. La scène a été filmée sur téléphone portable par un jeune lycéen. Mais, curieusement, les policiers s’en sont pris violemment à ce dernier, le rouant de coups et ont écrasé son téléphone portable, devant une foule éberluée par tant de violence. Le Congo est un pays de liberté et il faudra que les agents de la force publique apprennent à le savoir.

Camp Kata-Kata: une opération musclée de la force publique pour déloger les irréguliers

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Jeudi 26 janvier dernier, vers 10h, des armes ont crépité au camp Kata-Kata, situé au bord du ravin du Tchad, à Brazzaville. Des crépitements prolongés qui ont surpris tout le monde. Renseignements pris, la police y menait une opération musclée de démolition des cases en tôles construites dans ce camp, refuges de bandits de tout acabit et des prostituées. Mais, il faut dire que dans leur opération, policiers et gendarmes se sont heurtés à la résistance opposée par des soldats de l’armée, qui se sont érigés en protecteurs de ces sans-papiers, malfrats et autres vendeurs de chanvre indien. La force publique a dû user de bombes lacrymogènes, pour réussir son opération. Un renfort est venu au secours des premiers éléments. C’était la débandade. Des personnes ont été interpellées, deux policiers auraient été blessés, tandis qu’un véhicule aurait perdu un pare-brise, sur le boulevard Lyautey.

Sit-in et concert ininterrompu devant le siège de la Fesypostel à Brazzaville

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Ils ont tenu parole, les agents licenciés de l’ex-O.n.p.t (Office national des postes et télécommunications). Depuis lundi 23 janvier dernier, ils  organisent un sit-in illimité, doublé d’un concert de casseroles et d’instruments divers en fer, devant le siège de la Fesypostel, situé du côté Ouest de la grande-poste, au centre-ville de Brazzaville. Ce sit-in bruyant ne manque pas d’attirer la curiosité des passants. De même que les banderoles accrochées au mur, qui parlent mieux que tout discours: «Licenciements abusifs et massifs égalent paiement sans décote et intégral des droits. Non au retenues de 33,5% opérés sur nos droits» ou «Non au paiement émietté de nos droits» ou encore «S’il vous plaît, Messieurs les gouvernants, nous ne réclamons que nos droits, depuis 2003. La patience a ses limites. Pitié, pour nos 126 morts». Le bruit de leurs casseroles a été bien perçu par le ministre Thierry Lézin Moungalla, qui a annoncé la reprise du dialogue avec les manifestants. Alors, lueur d’espoir? On l’espère.

Pointe-Noire/Brazzaville: de plus en plus, le fret par la route

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La construction de la route Pointe-Noire/Dolisie est venue soulager les importateurs. En effet, ils peuvent, maintenant, échapper aux caprices du C.f.c.o (Chemin de fer Congo-Océan), concernant les wagons. De plus en plus, les camions poids-lourds transportent des conteneurs de 40 pieds par la route, de Pointe-Noire jusqu’à Brazzaville. De ce point de vue, le trafic de camions poids lourds a, rapidement, augmenté sur la route nationale n°1, dont la partie difficile, du point de vue de la circulation, demeure le tronçon compris entre Mindouli et Kinkala (66 Km). Autre conséquence de la route Pointe-Noire/Dolisie: la chute du trafic passagers entre les deux villes, dans le transport aérien. Bref, les compagnies aériennes ne vendent plus les billets Pointe-Noire/Dolisie. Les gens préfèrent prendre la route. C’est moins cher. Il n’est pas étonnant de voir des passagers prendre l’avion à Brazzaville, atterrir à Pointe-Noire, pour rejoindre Dolisie, par la route. Voilà qui est devenu pratique.

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