Coup d'oeil en biais

A l’hôpital Blanche Gomez: un ouvrier coincé contre le mur par un tracteur a trouvé la mort

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Un ouvrier travaillant dans le chantier de l’hôpital mère enfant Blanche Gomez, à Brazzaville, s’est, brusquement, trouvé prisonnier, coincé contre le mur par un tracteur. Il avait tourné le dos au tracteur et classait des briques, avec certains collègues, quand, tout à coup, cet engin lourd a fait mouvement vers lui et l’a écrasé contre le mur. L’infortuné a fini, hélas, par mourir dans un hôpital où on l’avait évacué, le lendemain. La scène s’est passée le 5 décembre 2011. La victime a été inhumée, mercredi 14 décembre 2011. Ses collègues affirment qu’il n’y avait pas de conducteur à bord du tracteur et voient dans cet accident de travail mortel, une œuvre des sorciers.

La S.n.d.e désormais rattachée à l’Inspection générale d’Etat?

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C’est la question que se posent les abonnés de la S.n.d.e (Société nationale de distribution d’eau). Une opération de coupure d’eau est, actuellement, en cours dans les arrondissements 1, Makélékélé, et 2, Bacongo, à Brazzaville. Des ordres de coupure de fourniture d’eau sont déposés aux abonnés, sur lesquels sont indiqués le relevé et le montant des factures impayées. Et, naturellement, une mention indique que le rétablissement est conditionné par le paiement de la dette et des frais y inhérentes. Tout cela est normal. Mais, un fait insolite attire l’attention des abonnés menacés par cette opération de coupure d’eau, car en plongeant leurs yeux sur ces ordres de coupure, ils sont étonnés qu’ils soient frappés du cachet «Présidence de la République. Inspection générale d’Etat». La S.n.d.e est-elle déjà liquidée, pour justifier sa mise sous tutelle de l’Inspection générale d’Etat? Les clients de la S.n.d.e s’interrogent.

Un chauffeur se tue, un autre a eu les deux jambes coupées dans un accident à Brazzaville

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Du sang a coulé dans un grave accident de la circulation qui s’est produit, dans la nuit du vendredi 16 décembre 2011, sur la route goudronnée reliant les quartiers Moukondo et NKombo, à Brazzaville. Lorsqu’un minibus de transport public, à bord duquel se trouvaient plusieurs passagers, a percuté, violemment, un taxi, alors que les deux véhicules roulaient dans le même sens, de Moukondo à Nkombo. Le chauffeur  du taxi, qui était devant, voulait manœuvrer, pour prendre le sens contraire, afin d’embarquer un client qui l’avait stoppé. C’est dans cette disposition que le minibus l’a pris de plein fouet et il est mort sur le champ, le choc étant très violent. Quant au chauffeur du minibus, coincé dans la cabine où il s’est débattu, il a eu les deux jambes sectionnées, selon des témoignages. On déplore, également, des blessés dans le minibus, dont la partie avant est irrécupérable, tout comme le taxi. Sur la route nationale n°1 aussi, sur le tronçon entre le pont du Djoué et Nganga-Lingolo, on a déploré  quatre accidents, dans la seule journée du dimanche 18 décembre 2011. A l’approche des fêtes de Noël et de nouvel an, un certain enthousiasme semble s’emparer des hommes au volant. En tout cas, si les autorités nationales ne prennent pas des mesures de prévention, on risque d’enregistrer un taux important d’accidents, pendant cette période, dans le pays.

Des citoyens arrêtés à Pokola pour capture illégale de perroquets

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A Pokola, une localité située dans le département de la Sangha, des citoyens ont été arrêtés, le 25 novembre 2011,  en possession des perroquets, espèces protégés, en période de fermeture de chasse. Le meneur, un certain Langoyé, et ses complices ont été appréhendés par la gendarmerie et les services des Eaux et forêts de Ouesso, avec la complicité du P.a.l.f (Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage au Congo). Ils détenaient 280 spécimens vivants, placés dans une cage, une dizaine de figurines de perroquets en bois, le tout transportés  à bord d’une mini-balénière, deux pagaies. Les perroquets subissant d’incessantes menaces en Afrique centrale, si l’on n’y prend garde, cette race d’oiseaux va disparaître.

Qui a voulu brader l’Espace Bernard Kolélas, à Makélékélé?

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La semaine dernière, le public était surpris de constater que l’espace Bernard Kolélas, situé devant le centre sportif de Makélékélé,  en bordure de l’avenue de l’Union africaine, commençait être entouré de tôles. Aucune plaque n’indiquait les travaux devant y être effectués. Ce qui a, tout de suite, laissé penser que ce grand espace serait, sans doute, bradé. L’indignation du public était telle que l’administrateur-maire de Makélékélé, Maurice Maurel Kiwounzou, s’est élevé contre l’occupation de ce domaine public, en ordonnant la destruction de la clôture en tôles dont on neconnaît l’ordonnateur. Rappelons que c’est une délibération du conseil municipal et départemental de Brazzaville qui a baptisé cet espace du nom de Bernard Kolélas, ancien maire de Brazzaville et homme politique congolais.

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