Coup d'oeil en biais

Le Projet de développement agricole et réhabilitation des pistes agricoles en panne!

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Il y a des signes qui font douter de la volonté du gouvernement congolais de faire de l’agriculture «priorité des priorité», pour reprendre un slogan encore en  vogue, il y a quelques années. Le 21 février 2011, on a appris que la mission de la Banque mondiale, partenaire du P.d.a.r.p (Projet de développement agricole et de réhabilitation des pistes rurales), dans notre pays, s’est conclu par un échec Lancé en 2008, pour une durée de quatre ans, le chef de projet à la Banque mondiale, Amadou Omar Ba, l’a qualifié de projet non satisfaisant au terme de la revue, en présence des autorités congolaises impliquées dans son pilotage.  Il n’y a pas de réalisations concrètes et palpables. Le manque de volonté du gouvernement congolais, qui est redevable de plusieurs milliards de francs Cfa, n’est pas étranger, sans nul doute, au coup d’arrêt porté à ce projet, à moins d’un sursaut d’orgueil.

Des pirogues pour relier deux quartiers de Pointe-Noire

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Il pleut beaucoup à Pointe-Noire, ces derniers temps. Il n’en faut pas plus pour que les grandes avenues  de la capitale économique se transforment en étendues de lac, les rendant quasiment impraticables. A cause des difficultés qu’ils éprouvent en empruntant l’avenue de l’indépendance, les minibus ont fait passer le prix de transport à 250 voire 300 francs Cfa. Des citoyens ont eu la géniale idée de placer et d’exploiter deux pirogues sur la rivière Patras, pour aider les gens à passer du quartier Ngoyo central (La Plaine) au Terminus de Mpaka. Prix de la traversée: 50 francs Cfa! Quel serait donc le rôle des élus municipaux face à cette triste réalité? On le voit, après la municipalisation accélérée de Pointe-Noire, en 2005, il faudra peut-être penser à une nouvelle municipalisation accélérée pour cette ville. En attendant, comme pour colmater les brèches, le gouvernement a décidé d’octroyer une enveloppe financière dont le montant n’a pas été révélé, aux villes touchées par les catastrophes dues aux pluies diluviennes.

A l’immeuble C.n.s.s de Pointe-Noire, il n’y a plus d’ascenseur depuis dix ans

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A Pointe-Noire, l’immeuble à sept étages de la C.n.s.s (Caisse nationale de sécurité sociale), situé sur l’avenue Charles De Gaulle, en face de la Citronnelle, présente, désormais, un aspect bien insolite. Certaines administrations publiques et structures privées y ont installées leurs bureaux. Seulement, l’immeuble n’a plus d’ascenseur depuis dix ans. Ceux qui sont au-delà du troisième étage souffrent le calvaire, pour accéder à leurs bureaux. Les gestionnaires de cet immeuble ne semblent pas trouver important de réhabiliter l’ascenseur. On ne sait pas jusqu’à quand cette situation, maintes fois dénoncée, va encore durer.

Un autre préavis de grève, celui de la Cosylec

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Ça ne va pas, en tout cas pas du tout, dans le monde de l’enseignement au Congo. Dans une déclaration publiée le samedi 19 février dernier, le Cosylec (Coordination des syndicats libres des enseignants du Congo), réuni en assemblée générale extraordinaire, a demandé à ses membres d’observer une grève générale d’un mois renouvelable, à compter du lundi 7 mars 2011, sur toute l’étendue du territoire national, si le gouvernement ne satisfait pas à ses exigences, avant le 5 mars. Parmi les revendications de la Cosylec, il y a le caractère non avantageux de la nouvelle grille salariale, l’indifférence persistante du gouvernement par rapport aux revendications des enseignants, la léthargie dans la publication des textes relatifs à la Capa (Commission d’avancement paritaire et administrative), le non paiement des rappels de soldes des activités des arriérés de bourse, des émoluments des prestataires et des indemnités de fonction des responsables administratif, avec rappel pour compter d’octobre 2010.

A cause d’un officier, il y a eu de la violence, au lycée technique industriel du 1er Mai

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Une situation explosive a mis en relief, le matin du jeudi 24 février 2011, le lycée technique industriel du 1er Mai, à Brazzaville. Selon les témoignages recueillis sur place, il semble qu’un officier supérieur des F.a.c (Forces armées congolaises) s’est rendu au lycée où il s’en est pris au surveillant général, parce que ce dernier avait puni sa fille, car elle n’avait pas de badge. Par solidarité à l’égard de leur surveillant général, les élèves se sont rués sur l’officier agresseur. Ce dernier, malmené par les élèves, a appelé un renfort. Des policiers, dans trois véhicules Toyota Land cruiser, ont alors débarqué au lycée technique, où ils ont matraqué tout ce qui bougeait, ravi des téléphones portables et de l’argent. C’était le sauve-qui-peut, les élèves courant dans tous les sens. Les cours étant interrompus, il a fallu l’intervention du ministre Okombi Salissa pour calmer une situation créée par le comportement d’un officier.

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