Coup d'oeil en biais

Sept grands brûlés dans l’incendie d’un bateau au port fluvial d’Impfondo

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Un feu allumé par une femme, qui voulait préparer des beignets, a provoqué un incendie dans le bateau Toumaï, accosté au port fluvial d’Impfondo, chef-lieu du département de la Likouala, dans la partie septentrionale du pays. Brusquement, le feu, vorace, est passé à la vitesse supérieure et a atteint tout l’arrière du bateau, qui a consumé. En flammes, il n’en restait plus rien, en l’espace de quelques minutes, et c’était le sauve-qui-peut dans le bateau et au quai. On a enregistré sept grands brûlés, conduits, rapidement, à l’hôpital de base de la localité. Un des sept infortunés se trouverait dans un état critique, mais sa vie comme celle des autres brûlés n’est pas en danger, selon le médecin traitant.

Quand la ministre de l’enseignement primaire et secondaire fait marche arrière

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Une note de recrutement d’enseignants dans la Fonction publique, prise, récemment, par la ministre de l’enseignement primaire et secondaire, Rosalie Kama, a provoqué une levée de boucliers, à Brazzaville. Elle ne prenait en compte que les bénévoles de la promotion 2007. Voyant cela, plusieurs promotions de diplômés sortis de l’E.n.i (Ecole normale des instituteurs), qui ont eu connaissance de cette note, alors qu’elle n’était pas encore publiée, officiellement, ont fini par manifester leur colère. C’est ainsi que, vendredi 2 avril 2011, ils ont  assiégé le cabinet de Mme Rosalie Kama, pour revendiquer le droit d’être recrutés au même titre que les bénévoles de la promotion 2007. Après leur tintamarre, les diplômés de l’E.n.i ont été entendus, puisque Madame la ministre  a retiré la note contestée, pour prendre une autre qui tiendrait compte de leur revendication. Comme quoi, il ne suffit pas de connaître ses droits, mais encore, il faut savoir  les défendre. Pour trouver gain de cause.

Impfondo plongé dans le noir, rien d’étonnant!

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Impfondo, l’autre cité de l’or vert du Congo, est plongé dans le noir, depuis déjà un mois. L’absence d’électricité, qui torture les habitants de cette ville, serait due à une panne électronique, au niveau du groupe électrogène de la S.n.e (Société nationale d’électricité), qui alimente la ville. Place, depuis lors, à la débrouillardise. Les habitants doivent, en effet, se débrouiller, à l’instar de ceux des grandes villes du pays, pour essayer de s’en sortir. Ainsi, les abonnés de la S.n.e  d’Impfondo ont renoué avec la bougie et la lampe tempête, pour éclairer les ménages. Pourquoi s’en étonner, s’interrogeait, l’autre jour, un citoyen? Lors d’une interpellation du gouvernement par les députés, un ministre avait affirmé, sans ambages, que les délestages, par exemple, malgré la mise en production du barrage d’Imboulou, allaient se poursuivre et que la stabilité du courant électrique, de toute façon, c’est en 2015. «Pourvu que ça ne soit pas un slogan de plus», a dit ce citoyen. A Impfondo, comme ailleurs, les groupes électrogènes sont encore d’une importance salutaire.

Opération rapide «bambissa lipapa» au rond-point de Poto-Poto

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Le rond-point de Poto-Poto a retrouvé, quelque peu, son éclat dans la circulation automobile. Grâce à une opération rapide de réparation de nids de poule. Et pour cause: vendredi 25 mars dernier, le président de la République procédait à l’inauguration des travaux de réhabilitation et d’achèvement de la basilique Saint-Anne du Congo, monument historique. Or, la voie goudronnée autour du rond-point de Poto-Poto était jonchée de béants nids de poule qui ralentissaient la circulation automobile. Et cela a duré des mois. Finalement, parce que le chef de l’Etat se rendait par là, on a vite réparé la voie. A quand des opérations «bambissa lipapa» sur d’autres places jonchées de nids de poule ? Il faut, sans doute, attendre que le président de la République projette de s’y rendre.

Incroyable mais vrai: un père viole sa propre fille de 16 ans à Nkayi

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La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre, à Brazzaville. Un père de famille, apparemment équilibré, s’est choisi sa deuxième «épouse». Et cette dernière n’est autre que sa propre fille de 16 ans, élève en classe de Seconde, au lycée de Nkayi. S’étant mis, soudain, à marcher sur la tête, ce père de famille a mijoté un plan: conduire sa fille dans un hôtel pour son premier acte. Là-bas, il a tenté de la violer, sans succès, l’enfant s’étant enfuie. Pour trouver refuge dans sa chambre, au domicile familial. Revenu à la maison, lui aussi, le père indigne, promettant 50.000 francs Cfa à sa fille, a utilisé la manière forte et a réussi, enfin, à assouvir sa soif, non sans peine. Dégoûtée, la pauvre fille a fui Nkayi, pour venir à Brazzaville, où elle a rejoint sa mère, avant de raconter sa mésaventure sur les antennes de Radio-Congo. Où va notre société avec ce type de parent à l’instinct sexuel bestial? En tout cas, il y a du boulot dans l’éducation morale, même des parents; leur apprendre à domestiquer leur libido, pour sauver la société.

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