Coup d'oeil en biais

Campagne pour les législatives: on s’agite déjà!

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En dehors de la crise du Pool, l’actualité nationale au Congo est dominée par l’annonce de la tenue, à Ouesso, prochainement, d’une concertation des partis politiques, en vue de préparer les futures élections législatives. Alors qu’on n’en est pas encore là, des candidats se bousculent, déjà, dans certaines circonscriptions électorales où la fièvre commence à monter. Et déjà aussi, on craint que les partis politiques soient dépassés par leurs propres cadres qui se positionnent en indépendants, à moins qu’on démontre le contraire, surtout dans le camp de la majorité présidentielle où les bruits de toutes sortes courent sur des cadres ne voulant pas attendre le choix de leurs partis. Par ailleurs, des députés qui sommeillaient multiplient des clins d’œil à leurs mandants, par des dons et des descentes parlementaires qui se multiplient. Des enfants de responsables politiques ne veulent pas être en reste. Leur irruption sur la scène politique est un signe qui ne trompe pas. Nombreux sont prêts à se positionner, en évoquant l’alternance démocratique. En tout cas, les prochaines législatives s’annoncent chaudes.

Justice : des procès accélérés d’ici au mois de juin

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Par le journal Jeune Afrique, on apprend que le calendrier judiciaire va s’accélérer au Congo, au cours des dix prochains mois. Donc, d’ici à juin et juste après la réunion du Conseil supérieur de la magistrature, s’ouvriront les sessions criminelles des cours d’appel de Brazzaville et de Pointe-Noire. Jeune Afrique croit savoir que la première affaire jugée  sera celle impliquant le pasteur Frédéric Bintsamou, le leader des rebelles ninjas-nsiloulou du Pool, toujours recherché, et ses coaccusés détenus à la prison centrale de Brazzaville. Ils sont accusés d’avoir commandité les violences armées du 4 avril 2016. Suivront les procès intentés par l’État contre les candidats à l’élection présidentielle de 2016, le général Jean-Marie Michel Mokoko, incarcéré à la Maison d’arrêt centrale de Brazzaville, et l’ancien ministre André Okombi-Salissa, détenu à la Direction générale de la surveillance du territoire.

L’ex-colonel Marcel Ntsourou inhumé dans son village, à Lagué

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Décédé au moment de son évacuation de la Maison d’arrêt centrale de Brazzaville, vendredi 17 février 2017, où il purgeait une peine d’emprisonnement à perpétuité, L’ex-colonel Marcel Ntsourou est inhumé dans son village natal de Lagué, dans le district de Lékana (Département des Plateaux). C’est l’annonce faite samedi 25 février 2017, par son oncle, chef de famille, M. Prosper Ngakouobi, dans un communiqué qu’il a lu devant la presse. Le communiqué informait les parents, amis et connaissances du décès de l’ex-colonel, Marcel Ntsourou et du lieu de la veillée mortuaire, dans la rue Bangou, au quartier Batignoles, Plateaux de 15 ans. La levée du corps a eu lieu lundi 27 février 2017, à la morgue municipale de Brazzaville. Sous grande protection policière, le corps a été acheminé à Lékana, par hélicoptère, et l’inhumation a lieu, ce mardi 28 février, à Lagué, «dans l’intimité familiale». Ceci pour couper court aux spéculations entretenues autour de la mort de l’ex-colonel.

L’Adhuc a lancé une pétition sur la situation des demandeurs d’asile déboutés

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Préoccupée de la situation des demandeurs d’asile déboutés par le C.n.a.r (Comité national d’assistance aux réfugiés), l’Adhuc (Association pour les droits de l’homme et l’univers carcéral), qu’anime Loamba Moké, a eu l’initiative de faire signer une pétition adressée à la très haute attention du Président de la République. Selon l’Adhuc, les demandeurs d’asile qui ont été déboutés «sont actuellement arrêtés, détenus et expulsés vers leurs pays où ils risquent beaucoup d’ennuis». Depuis le mois de novembre 2016, l’Adhuc se bat en faveur de 1500 réfugiés dont les demandes d’asile au Congo ont été rejetées. La plupart vient de la République Démocratique du Congo, pour avoir fui des violences, de la République Centrafricaine, pays en proie à des violences même si le processus électoral a permis la mise en place de nouvelles institutions, du Rwanda et de la Côte d’Ivoire, etc. Mais, apparemment, le Congo ne veut plus être «la terre promise pour eux», alors qu’il est signataire des conventions internationales sur le droit d’asile.

 

 

 

 

Fonction publique territoriale: deux hauts fonctionnaires viennent d’être nommés

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On en parle depuis le début des années 2000. La Fonction publique territoriale n’est plus apparemment une vue de l’esprit au Congo. La loi qui l’institue a été promulguée en 2005. C’est la loi n°5-2005 du 11 mai 2005, qui est applicable aux collectivités locales et à leurs établissements publics administratifs. Il aura fallu attendre près de 13 ans, pour avancer vers la création de cette fonction publique territoriale qui commence à prendre réellement corps. Le 24 février dernier, le Président de la République a nommé, à travers deux décrets, le préfet directeur général de la Fonction publique territoriale en la personne de Monsieur Mouambiko Lucien. De même, un préfet inspecteur général de l’administration du territoire a été nommé, en la personne de Monsieur Sama Pierre. On ne sait pas combien d’années faut-il encore attendre, pour qu’ils aient les moyens de travailler. Bref…

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