Coup d'oeil en biais

Incendie à Moukondo : une bible échappe aux flammes

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Mercredi 14 décembre 2016, vers 12h, un incendie a ravagé des pièces d’une maison située dans les environs de l’Ecole de la police, à Moukondo, un quartier de Moungali, le quatrième arrondissement de Brazzaville. Le sinistre, dont l’origine serait un court-circuit, s’est déclaré en l’absence de l’occupante et ses enfants. Les secours apportés par les voisins étaient sans effet et les sapeurs-pompiers, arrivés en retard sur les lieux, ont été conspués. Mobilier, appareils électroménagers, habits, etc.,  ont été réduits en cendres, sauf une bible qui a été récupérée intacte. Il faut signaler que pendant six jours, le quartier était plongé dans le noir et le rétablissement de l’électricité a été fatal pour la pauvre dame, qui est locataire, alors que d’autres pièces de la maison ont échappé à l’incendie.

Les hôtels brazzavillois de nouveau bondés de clientèle, et pour cause!

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La tension qui règne à Kinshasa, en raison de la fin constitutionnelle du mandat du Président Joseph Kabila et l’incertitude de l’avenir, devant la pression de l’opposition qui exige son départ, poussent nombre de personnes à prendre la précaution de se mettre à l’abri d’éventuelles violences, en se repliant à Brazzaville. Ainsi, depuis la semaine dernière, de nombreux hôtels de la capitale affrichent complet. Il y a quelques jours encore, les hôteliers se plaignaient de la crise financière congolaise, provoquant une chute vertigineuse de leurs chiffres d’affaires. Voilà que tout d’un coup, c’est le contraire. On dit même que les villas et les appartements en location sont recherchés. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, les hôteliers brazzavillois se retrouvent comme face à une aubaine devant la situation politique en RD Congo qui contraint nombre de personnes, particulièrement les étrangers, à quitter ce pays, pour un moment, en attendant de voir comment les choses vont évoluer.

Naissance d’un bébé-phénomène à Sibiti

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Lundi 5 décembre 2016, l’hôpital de base de Sibiti (département de la Lekoumou) a enregistré la naissance par césarienne d’un bébé phénoménal, de sexe masculin. Il pèse seulement 1 kilogramme, et possède une grosse tête portant un œil au milieu du front, des oreilles à la dimension d’une bille, et des membres supérieurs et inférieurs. La maman se porte bien. Pour mémoire, en 1990, dans le même centre, une femme avait accouché d’un pangolin.

Un brassard pour identifier les unités chargées de l’opération «Uppercut plus» à Pointe-Noire

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Longtemps réclamée, l’opération de sécurisation de la population avant, pendant et après les fêtes de fin et de début d’année a été lancée, mercredi 14 décembre 2016, au Stade 31 juillet, par le colonel Pépin Itoua-Poto, directeur départemental de la police de Pointe-Noire. Composée des éléments des différents corps de la Force publique (Policiers, gendarmeries et militaires), cette opération va se dérouler en deux phases. La première, du 14 au 22 décembre, consistera à «stériliser» les lieux, c’est-à-dire la collecte des informations. La seconde phase, du 22 décembre au 3 janvier 2017, consistera à la sécurisation proprement dite. «Pour mieux contrôler l’opération», a dit le directeur départemental, «chaque unité de la Force publique portera un brassard d’identification distinctif». Un système qui prouve la volonté de la hiérarchie de la Force publique de lutter contre les dérapages et les abus d’autorité dont certains agents font preuve.

Jean-Gustave Ntondo a été «enlevé» au quartier Château d’eau

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L’entourage de Jean-Gustave Ntondo, le secrétaire général du C.n.r (Conseil national des républicains) qui se trouvait à la tête d’une délégation du pasteur Ntumi, conviée à Brazzaville par le Ministère de l’intérieur pour des négociations, a révélé que celui-ci a été «enlevé», dans la nuit du dimanche 11 à lundi 12 décembre 2016, au quartier Château d’eau, dans le 1er arrondissement Makelekelé, à Brazzaville. «Cagoulés et armés, les gens venus l’enlever ont surgi dans le domicile de Jean-Gustave Ntondo, après avoir escaladé le mur de clôture du domicile. Ils avaient défoncé la porte de la première maison, visitant une famille paisible. N’ayant pas trouvé leur proie, ils se sont dirigés vers le bâtiment annexe où vit Ntondo. Ils ont cassé la porte métallique, puis l’ont pris avec toute la brutalité dont on connait ces policiers véreux. Après avoir saccagé sa maison, ils ont tout emporté: ordinateur, téléphone et argent. Au moment où nous  mettons en ligne, l’on ne sait pas là où il se trouve», affirment ses proches. Aucune autorité n’a été en mesure de confirmer cet enlèvement. Selon d’autres témoignages, les agents appartiennent à un corps de la Force publique, comme dans le cas du sergent Jugal Mayangui, fils de l’opposant Michel Mampouya, enlevé la même nuit, chez lui à Mayanga, un quartier de la banlieue Sud de Brazzaville, séquestré et torturé pendant neuf jours, avant d’être abandonné à la D.c.r.m (Direction centrale des renseignements militaires). Les témoignages disent que cette nuit-là, ces agents, circulant à bord d’un véhicule de luxe, avaient enlevé trois personnes: Jean-Gustave Ntondo, Jugal Mayangui et une troisième personne qui pourrait être Euloge Franck Passi. Faisant partie de la délégation du C.n.r, Euloge a été détenu dans un  lieu inconnu, torturé et, selon ses proches, grâce à l’intervention de la première Dame, Mme Antoinette Sassou-Nguesso, il a été remis à la police et il serait  détenu au commissariat central de police.

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