Coup d'oeil en biais

La liberté provisoire ne peut-elle pas les concerner?

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Jean-Didier Elongo, condamné dernièrement par la Cour d’appel à 24 mois d’emprisonnement ferme pour «détournement de fonds publics», respire l’air de la liberté depuis quelques semaines. Il s’agit d’une liberté provisoire de trois mois, dit-on, pour se soigner. Théoriquement, au terme de ses soins, il devrait repartir à la Maison d’arrêt et y purger le reste de sa peine. D’autres condamnés pour des crimes différents comme l’atteinte à la sûreté de l’Etat, et ayant de gros soucis de santé sont toujours maintenus en détention. Peuvent-ils, eux-aussi, bénéficier d’une liberté provisoire? C’est la question que se posent les Congolais.


Un minibus termine sa course dans un caniveau à Mayanga

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Le matin du mercredi dernier à Mayanga, un quartier de Madibou, le huitième arrondissement de Brazzaville, un minibus Hiace a été la curiosité des passants et du voisinage. Son chauffeur, imprudent et ne maîtrisant plus le volant, l’avait jeté dans un caniveau,  à hauteur de l’Ecole Fulbert Youlou. Le véhicule, immobilisé, était incliné, deux roues dans le caniveau et les deux autres en l’air. De plus en plus de conducteurs de bus sont des chauffards: comment obtiennent-ils le permis de conduire?


Les compagnies aériennes n’en font qu’à leur tête

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Des billets vendus sans tenir compte de la capacité d’accueil des avions, des passagers de dernière heure embarqués à la sauvette en lieu et place des clients ayant acheté leurs billets plusieurs jours avant et dûment enregistrés, non-respect des sièges indiqués sur la carte d’embarquement... Autant d’agissements de certains agents des compagnies aériennes congolaises qui causent des désagréments aux clients, se plaignent ces derniers. Ces griefs reviennent régulièrement, presqu’à chaque voyage au départ de Brazzaville ou de Pointe-Noire.

Un cercueil au bistrot

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Il était un adepte de Bacchus, «son cercueil doit être aspergé d’alcool». C’est l’insolite spectacle dont ont été gratifiés parents et amis ayant entouré leur fils, neveux et ami décédé la semaine passée à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville. Tout allait normalement jusqu’au moment où des jeunes se sont emparés du cercueil, l’ont conduit dans un troquet et déposé sur des tabourets. Puis ses amis l’ont arrosé de bière sous les regards impuissants des parents biologiques, qui ont laissé faire par peur de représailles.

La livraison du pain dans des moyens non adéquats persiste

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«J’avais appris qu’il était interdit de livrer le pain à moto, mais je n’ai plus appris que cette interdiction avait été levée. Voyez dans mon Ngoyo, pendant que ceux qui sont appelés à faire appliquer cette interdiction font la grasse matinée, ces mêmes motos font leur besogne.», écrit un lecteur  de Pointe-Noire.

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