Coup d'oeil en biais

Fuyant une patrouille de la police, un jeune homme a été trouvé mort à Yoro

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Le corps d’un jeune homme de 30 ans, ressortissant de la République Démocratique du Congo, a été repêché mort du fleuve Congo, au niveau du port de Yoro, à Mpila, un quartier de Brazzaville. Cela s’est passé au début de cette semaine. Selon des témoignages, la victime ferait partie des jeunes friands de drogue qui squattent les épaves de bateaux, au port de Yoro. Surpris par une patrouille de la police, vers 1h du matin, il n’avait plus qu’à se jeter dans le fleuve pour s’échapper. Mais, ne sachant certainement pas nager, il serait  mort par noyade. Son corps, repêché au lever du jour, a traîné jusqu’à 13h, avant d’être récupéré et déposé à la morgue municipale.

Hécatombe à Etoumbi: sept hommes meurent après avoir ingurgité du Gin Tonic

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Sept membres d’une famille sont décédés, après avoir bu du Gin Tonic, une boisson non alcoolisée, au goût à la fois sucré et un peu amer, à Etoumbi, une localité du département de la Cuvette-Ouest. La boisson avait été emmenée de Pointe-Noire, par l’une des victimes. Les sept personnes et d’autres encore, peut-être, ne se seraient pas posées de question, en consommant cette boisson, au cimetière, après la construction de la tombe d’un parent. Le premier est décédé sur place, samedi dernier, les six autres sont morts les jours suivants, et un dernier se battrait entre la vie et la mort, à l’hôpital d’Etoumbi. En tout cas, les sept morts en série devraient faire l’objet d’une enquête, pour déterminer, exactement, si la boisson mise en cause est à l’origine de leur décès, pour que des mesures soient rapidement prises, afin de protéger la population.

Des boutiques et dépôts d’aliments éventrés au marché Texaco-La-Tsiemé

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Les commerçants paient, aussi, un lourd tribut à l’insécurité provoquée par des voleurs invétérés, à Brazzaville, depuis un certain temps. Dans la rue Mfouati, à Texaco-La-Tsiémé, près de dix boutiques et entrepôts d’aliments ont été éventrés, dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 février 2012. Les malfrats, armés et roulant en véhicule, ont vidé, surtout, les caisses d’argent. 50.000 F Cfa, dans une boutique, 400.000 F Cfa, dans une autre, 1.000.000, dans une autre encore, etc. Des marchandises ont été également emportées. En partant, les malfrats ont intimidé les passants, en les avertissant que quiconque bougerait aura une  balle dans la tête. Et ils s’en sont allés comme des Muchachos. Fait curieux, dans le secteur où ils ont opéré se trouvent trois commissariats de police. Les agents de ces postes de sécurité n’auraient rien vu: ni rien entendu. C’est un coup dur pour la sécurité publique.

Pris pour déjà mort, un homme s’est brusquement réveillé à Moukoundzi-Ngouaka

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La scène s’est passée, lundi 13 février dernier, à Moukounzi Ngouaka, un quartier de Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville. Un homme du troisième âge était, déjà, considéré comme mort, le constat étant fait par les habitants du quartier et ses neveux, alertés par son épouse, la seule personne avec laquelle il vit dans sa grande maison. Ces derniers, ayant fait le constat de sa mort, ont emmailloté son corps de draps et s’apprêtaient à le déposer à la morgue. Brusquement, ils ont été attirés par les miaulements d’un chat. Et, le mort s’est aussitôt réveillé et a retrouvé, curieusement, tous ses sens. Sa «résurrection» a provoqué une panique générale  dans le quartier. Comme quoi, le constat de mort doit être fait par les médecins spécialistes, autrement, on peut envoyer à la mort des gens qui sont plutôt dans le coma.

Trafic ferroviaire interrompu: grève des cheminots

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Depuis mardi 14 février 2012, les trains ne sifflent plus le long du Chemin de fer Congo océan. Le trafic est interrompu dans les deux sens. A la gare de Brazzaville, des centaines de voyageurs, billets en main, qui devaient embarquer, mardi, sont restés longtemps sur le quai, avant d’apprendre que le train était cloué, donc, le voyage annulé. Aucun motif officiel ne leur a été notifié. Mais ni déraillement, ni travaux de réhabilitation d’une voie ne serait à l’origine de la suspension du trafic. Il semble, selon certains cheminots, qu’ils  seraient, tout simplement, en grève, en signe de solidarité avec certains responsables du C.f.c.o résidant à Pointe-Noire, qui auraient été priés de déguerpir, le terrain de leurs logements, à Pointe-Noire,  étant  acquis par un particulier. Les passagers attendent toujours que les trains reprennent à circuler, car la situation est intenable.

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