Coup d'oeil en biais

Un homme trouve la mort au commissariat de police Lumumba, à Pointe-Noire

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Le nommé Anicet Kouvandila Elion, âgé de 42 ans, a trouvé la mort, le 2 juin dernier, dans le commissariat de police Lumumba, à Pointe-Noire. Sa famille accuse la police d’être à l’origine de sa mort, au regard des photos du corps du défunt. L’homme serait détenu, depuis huit jours, au commissariat de police où il aurait été maltraité. Dans un document qu’elle a publié, la D.a.d.h (Dynamique des associations de promotion, de protection et de défense des droits de l’homme) a envoyé une lettre au procureur de la République, près le tribunal de grande instance de Pointe-Noire, demandant que des explications soient fournies sur les circonstances de la mort de ce citoyen. Cette association fait état, aussi, de ce que la police a tenté de dissimuler l’information du décès aux membres de la famille du disparu. Ces derniers n’auraient découvert le corps de leur parent qu’à la morgue, mais enregistré sous une autre identité.

A Pointe-Noire, les feux de signalisation sont en panne et personne ne s’en préoccupe!

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Aucun feu de signalisation ne fonctionne dans plusieurs carrefours et ronds-points de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Au carrefour des avenues Charles De Gaulle et Moe Nelli, à côté du siège de la S.n.e (Société nationale d’électricité); au rond-point de l’avenue Marien Ngouabi, dit «Bord bord»; au carrefour des avenues Charles De Gaulle et Gervais Bikoumou, à côté de la pharmacie du palais, et au carrefour de l’avenue de la République et la rue Bakandila. Les feux de signalisation se sont éteints, depuis belle lurette, et personne ne s’en préoccupe. Pendant les heures de pointe, la circulation automobile devient un véritable casse-tête chinois. Si les policiers de la circulation routière ne sont pas là, c’est l’enfer. Les automobilistes sont obligés de prendre, parfois, les rues parallèles, mais non goudronnées, pour échapper aux embouteillages monstres qui s’y forment.

Trois redoutables malfrats sont tombés dans le filet de la gendarmerie à Sibiti

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Neuf jours pour le voleur, le dixième pour le propriétaire, dit l’adage. Récemment, la brigade de la gendarmerie de la Lékoumou a mis la main sur trois malfrats notoires, reconnus pour de nombreux actes de vols perpétrés à Sibiti et Komono. Ils répondent aux noms de Souaka, alias «Mandzeké», Mvimbi «Simplo» et Nkoua, «La Couas». Selon la compagnie de gendarmerie de Sibiti, les trois malfrats ont, courant mois de mai, fait irruption au domicile de Monsieur Tsoumou François, à Komono, où ils ont volé un million de francs Cfa, et à celui d’un certain «Magelan», dans la même ville, où ils ont emporté sept cent mille francs Cfa. Ils ont, en outre, cambriolé la boutique d’un commerçant mauritanien et le domicile du directeur du C.e.g de la localité. Dans un troisième domicile, ils ont subtilisé la somme de 140 mille francs Cfa, une tronçonneuse et une lame neuve. Au moment de leur arrestation, on a trouvé sur eux un sachet contenant environ 2 kg de cannabis et quelques noix de kola. Les trois malfrats ont été déférés au parquet de Sibiti, pour l’ouverture d’une éventuelle information judiciaire.

Panique au Lycée technique commercial du 1er Mai, à Brazzaville, à cause d’un incendie

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De la fumée s’échappait de l’une des salles du bâtiment A, au premier étage du lycée technique commercial du 1er Mai, à Brazzaville, vers 17h, le mardi 14 juin 2011. Le vigile de l’établissement a, alors, alerté, immédiatement, le proviseur. Aussitôt, ce dernier a couru dans la pièce où se trouve le disjoncteur et a coupé le courant électrique. Puis, il s’est rendu, courageusement dans la salle d’où provenait la fumée, où il a constaté que la boîte d’alimentation électrique avait cramé, les fils brûlés, une chaise en plastique et un panier à ordures déjà en feu. Pas de sapeurs pompiers, alors sauvons-nous nous mêmes, a dit le proviseur qui, avec le vigile et quelques personnes, se sont transformés en soldats du feu, sans eau, malheureusement. Ils n’avaient plus qu’à jeter du sable à la source du feu, pour tenter de circonscrire le danger. Une heure plus tard, ils ont réussi à éteindre le feu. Mais, la cause exacte de l’incendie demeure un mystère.

Une femme perd son bras droit dans le véhicule qui l’amenait à Pointe-Noire

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Décidemment, les accidents de la circulation…! Un véhicule de transport public, en provenance de Dolisie et allant à Pointe-Noire, s’est renversé sur la route nationale n°1, notamment sur le tronçon Pointe-Noire-Dolisie. Trois blessés graves ont été enregistrés dans cet accident de route. Le cas le plus alarmant est celui d’une femme adulte qui a eu son bras droit sectionné. Le choc de l’accident était très violent, selon certains témoignages. L’excès de vitesse serait, selon ces mêmes témoignages, à l’origine de l’accident qui s’est produit le mardi 21 juin dernier.

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