Coup d'oeil en biais

Le corps d’une femme sans vie découvert par la police au centre-ville de Pointe-Noire

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Alors que les policiers étaient dans leur patrouille routinière, au centre-ville de Pointe-Noire, dans la nuit du vendredi 22 avril dernier, ils ont découvert, vers 23h, dans une rue, le corps sans vie d’une jeune femme adulte. L’enquête ouverte a révélé qu’il s’agit d’une citoyenne originaire de la République Démocratique du Congo, répondant au nom d’Agathe Mutinga. Elle vivait à Pointe-Noire, chez une copine, actuellement recherchée par la police. Son corps a été déposé à la morgue municipale et, pour l’instant, la cause de sa mort n’est pas connue.

R.f.i a surpris en indiquant le lieu où repose désormais l’ancien président congolais, Marien Ngouabi

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«Archives d’Afrique», l’émission de R.f.i (Radio France internationale), animée par Alain Foka, a retracé le parcours politique de l’ancien président congolais, le commandant Marien Ngouabi. Le rappel historique et émouvant de la vie du fondateur du P.c.t (Parti congolais du travail) a capté l’attention de nombreux auditeurs congolais de R.f.i. Ceux-ci ont appris, dimanche 17 avril dernier, au cours de cette émission, que le corps de Marien Ngouabi, enterré le 2 avril 1977, au mausolée qui porte son nom, à Brazzaville, fut transféré, quelques années plus tard, à Owando, chef-lieu de son département d’origine. En tout cas, deux semaines après, personne n’a démenti sur R.f.i, l’information diffusée par Alain Foka. Cette affirmation met un terme à la confusion qui régnait sur le lieu où repose l’ancien président. Sa tombe au mausolée qui porte son nom à Brazzaville est-elle donc vide?

La revendication des anciens ministres: une initiative malencontreuse ?

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Les anciens ministres, tous régimes politiques congolais confondus, ont de nouveau pignon sur rue, dans notre pays, où ils vivent, désormais, au sein d’une association. Réunis en assemblée générale, la semaine dernière, cette occasion leur a offert l’opportunité de revendiquer une meilleure prise en charge par l’Etat, de leur vie quotidienne, pour services rendus à la nation. Mais, sur Radio Liberté, au journal du lundi soir 25 avril, des auditeurs ont jugé leur initiative malencontreuse. Et si d’aventure d’anciens préfets, maires, députés, sénateurs, adjoints au maire, présidents de l’assemblée nationale et du sénat, conseillers municipaux et spéciaux, etc. revendiquent, eux aussi, un statut particulier, que deviendrait alors la République? «Ils ont fait leur temps, ils n’avaient qu’à régler les problèmes du pays pendant qu’ils étaient aux affaires», pensent certains. En tout cas, l’initiative des anciens ministres entraîne une discussion dans de nombreux milieux chez les Congolais.

Ils ne sont pas partis, les réfugiés congolais de la RDC dans la Likouala!

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Le H.c.r (Haut commissariat des nations unies pour les réfugiés) envisageait de lancer, à partir du 20 avril 2011, l’opération de rapatriement des réfugiés congolais de la République Démocratique du Congo, installés dans plusieurs localités de la Likouala. Ils sont environ 120.000 ayant fui les violences inter-ethniques dans la province de l’Equateur. Seulement voilà, au dernier moment, l’opération a été ajournée. La cause de cette volte-face n’a pas été évoquée, officiellement. Il semble que nombreux de ces réfugiés ne sont pas pressés de rentrer au bercail, craignant des représailles, disent certains d’entre eux. Cela en dépit des conditions de vie, de plus en plus, difficiles et des difficultés rencontrées par le H.c.r pour les gérer. Comme quoi, le département de la Likouala reste toujours sous le poids des réfugiés congolais de R.D.C. Il faut, peut-être, de grandes précautions pour leur retour au bercail.

Morgue d’Impfondo : lorsque la tradition s’en mêle

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En dépit du fait que le bâtiment existe, la morgue d’Impfondo, le chef-lieu du département de la Likouala, n’est pas toujours équipée, alors que le matériel est déjà sur place. La cause en serait le refus de certains habitants, sous le prétexte qu’installer une morgue dans leur cité serait de mauvais augure. Ce sont les croyances traditionnelles qui engendrent le comportement de ces gens. Selon eux, avec l’ouverture prochaine de la morgue, le taux de mortalité dans la ville va augmenter. Ils ont ainsi obligé, par tous les moyens, l’entreprise chargée d’installer le matériel de la morgue de ne pas achever les travaux. Ainsi, à Impfondo, on pratique encore la méthode ancestrale de conservation des cadavres. Eh oui, comment moderniser la ville, lorsque la tradition s’en mêle?

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