Coup d'oeil en biais

Pour l’achat des vaccins, il manque de l’argent dans les caisses de l’Etat

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Le gouvernement a prévu, pour l’année 2017, une allocation budgétaire de quelque  300 millions de francs Cfa pour l’achat des vaccins, alors qu’il faut environ 4,9 milliards pour lutter contre les maladies qui frappent en majorité les enfants au Congo. Malheureusement, le pays connaît une chute de financements des vaccins. Et selon le journal en ligne Vox Congo, la directrice régionale de l’Oms Afrique et son homologue pour l’Afrique du centre et de l’Ouest de l’Unicef (Fonds des Nations Unies pour l’enfance) «sont arrivées à Brazzaville pour, entre autres, plaider pour le relèvement de la tranche allouée aux vaccins».

L’O.c.d.h tient à faire une mission d’évaluation conjointe dans le Pool

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L’Observatoire congolais de défense des droits de l’homme demande, une nouvelle fois, au Ministère de la justice de mener une mission d’évaluation conjointe dans le Pool. Faute d’autorisation, les équipes de l’O.c.d.h disent n’avoir pas pu sillonner les localités du Pool les plus affectées, pour comprendre les ressorts de la crise actuelle et documenter, le récent rapport qu’il vient de publier. L’O.c.d.h se plaint de ce que «c’est le black-out dans le Pool. Les autorités communiquent très peu ou pas du tout, parfois dans le mensonge», car selon lui, «ce qui est signalé dans le Pool s’arrête à Kinkala, le chef-lieu du département. Or, à partir de Kinkala, il est difficile d’apprécier la réalité à l’intérieur du Pool…».

Un sexagénaire, escroc présumé, dans les mailles du filet de la gendarmerie

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Un homme de 60 ans, répondant au prénom de Jean, présenté comme escroc, a été appréhendé et remis à la gendarmerie, en début de semaine, à Brazzaville. Pendant longtemps, il aurait fait montre d’une audace singulière: quitter l’hôtel sans payer la note. En tout cas, il n’aurait pas réglé son ardoise, ni à l’Hôtel Alima, à Oyo, où il a séjourné trois mois, en 2015, ni à l’Hôtel Le Paternel, en 2016, encore moins à l’Hôtel Potal, en 2017. Chaque fois, il est descendu dans ces hôtels sans bagages, mais  sans attirer le moindre soupçon sur lui. A l’Hôtel Potal, il a tenté de partir, mais cette fois n’a pu échapper à la vigilance du personnel qui a mis la main sur lui et appelé la gendarmerie. L’infortuné, père de sept enfants ayant plusieurs «nationalités douteuses», selon la gendarmerie, nie les faits, certes, mais il a été présenté devant le procureur de la République. Comme quoi neuf jours pour le voleur, le dixième, pour le propriétaire.

Un calme étonnant dans la capitale Brazzaville : effet de la crise économique ?

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Il règne actuellement un calme inhabituel dans la capitale Brazzaville. Les places publiques qui grouillaient de monde comme la grande Poste, le rond-point Orsi (ex-Monoprix) ou l’arrêt de la Place de la République (vers l’ex-Centre culturel français), ne sont plus aussi animées comme auparavant. De même, les heures de pointe ne se distinguent plus par des bouchons dans les grandes avenues goudronnées. Est-ce l’effet de la crise économique dont on parle tant? En tout cas, de plus en plus, les Congolais se plaignent de manquer d’argent. Les commerçants voient leurs recettes journalières en chute libre. Dans les cabinets, les administrations publiques tournent au ralenti. Depuis l’avènement de la nouvelle République et la formation du gouvernement Mouamba, certains cabinets se plaignent de manquer de budget de fonctionnement. Même la rame de papier vient à manquer. L’argent ne circule plus comme avant. On ne sait pas combien de temps va durer cette fameuse crise économique, qui laisse tout le monde inquiet.

Le Congo frappe à la porte du Fonds monétaire international

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Dans son cahier «Economie», le journal Jeune Afrique du 26 février 2017 se fait l’écho d’une mission du F.m.i (Fonds monétaire internationale), dernièrement, à Brazzaville, qui devait examiner les comptes publics avec les autorités congolaises, pour mettre en place un programme d’ajustement. C’était en mi-février dernier. Avant l’arrivée de cette mission, Jeune Afrique affirme que les dirigeants congolais avaient mis, déjà, à exécution les premières mesures de réduction du train de vie de l’Etat. On apprend dans cet article que pour les membres du gouvernement, les déplacements à l’étranger sont désormais restreints et ouverts à un maximum de trois collaborateurs, que l’accès aux salons V.i.p dans les aéroports ou encore l’utilisation des jets privés pour les voyages à l’intérieur du pays sont aussi interdits à la plupart des ministres, de même que la quasi-totalité des primes qui leur sont accordées, ainsi qu’aux membres de leurs cabinets et aux députés, sont supprimées. Tout comme les subventions trop généreusement accordées aux partis politiques, notamment ceux proches du pouvoir comme le P.c.t (Parti congolais du travail). On apprend également à travers ce document que l’opération de nettoyage du fichier de la Fonction publique a été lancée avec pour objectif de débusquer quelque 20.000 agents fictifs. En tout cas, si l’on en croit le journal de Béchir Ben Yahmed, le Congo a frappé à la porte du F.m.i.  Y aura-t-il, comme dans les années 80, des privatisations en série des entreprises publiques et les vagues de licenciements dans ce secteur? Il faut craindre que la potion soit vraiment amère, pour un pays qui a engrangé entre-temps des recettes vertigineuses, générées par les hydrocarbures, avant la chute du prix du baril de pétrole.


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