Coup d'oeil en biais

Un chauffeur de taxi meurt au volant de sa voiture

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Dans la matinée du dimanche 3 juin 2018, un chauffeur de taxi qui s’était lancé dans la course à la clientèle a été retrouvé mort au volant de sa voiture. L’homme sillonnait les quartiers de Brazzaville. Vers 7h, il parvient à Mafouta, un quartier du huitième arrondissement. Arrivé vers  ‘’Brossette’’, il marque un arrêt. Mais alors qu’il est censé repartir tout de suite, l’homme, toujours au volant de sa voiture, ne bouge pas. En colère, un chauffeur descend de sa voiture, fonce vers lui dans le but de le sermonner pour les désagréments qu’il cause. Mais le taximan est affaissé sur son volant. L’infortuné est conduit dans un hôpital, où les praticiens indiquent avec désolation que la mort subite a foudroyé le pauvre taximan. La police mène l’enquête.


Gare aux peaux de bananes jetées sur la chaussée goudronnée

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Un piéton traversant à grandes enjambées la route de la Base, au quartier La Poudrière à Brazzaville, a marché par inadvertance sur des peaux de bananes, lundi 4 juin 2018. Ces pièges glissants ont été jetés par un chauffeur incivique après avoir consommé le produit. Le pauvre a failli être percuté par un automobiliste.


Un journaliste interpellé à Brazzaville pour avoir diffusé des «propos» d’une «réunion secrète» du PCT

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Journaliste congolais évoluant à la télévision VOX TV, Brony Fortunat Ngolali a été interpellé par la gendarmerie et placé en garde à vue, dimanche 3 juin 2018, suite à une plainte d’un député de la majorité présidentielle, selon des sources concordantes. Il lui est  reproché d’avoir diffusé sur les réseaux sociaux les propos tenus par deux responsables du PCT au cours d’une réunion «secrète», ajoute cette source. L’infortuné  rejette toutes ces accusations en disant qu’il n’a rien à avoir dans cette affaire. Une enquête est ouverte à ce sujet selon la gendarmerie. Ce confrère devait être présenté devant le procureur de la République lundi 4 juin.


A Mfilou, les populations s’organisent contre les braqueurs

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La recrudescence des braquages le long de la route parallèle au chemin de fer, qui va du rond-point La Frontière au rond-point La Mairie, à Mfilou, le septième arrondissement de Brazzaville, a contraint les habitants des quartiers Makazou et Mahité à organiser le week-end dernier l’opération de désherbage. L’herbe a poussé drue et envahi une grande partie de ce tronçon. Ils se sont constitués également en brigades de vigilance. Jeunes, adultes, hommes et femmes ont répondu spontanément à cet appel de sécurité collective qui, espèrent-ils, va donner du fruit. A noter: les travaux de cette route sont abandonnés depuis plus de trois ans. Elle est rongée, depuis, par l’érosion. Et comme la nature a horreur du vide, les taximen ont transformé une partie de la route en parking.

Les vendeurs du marché Thomas Sankara ne savent plus sur quel pied danser

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Tout le monde savait que des hommes se présentant comme agents de la municipalité prélèvaient des taxes arbitraires et abusives au marché Thomas Sankara situé à côté du lycée du même nom, à Mikalou, un quartier de Djiri, le neuvième arrondissement de Brazzaville. Personne, hélas, n’osait lever le petit doigt pour le dénoncer. Mardi 29 mai 2018, des éclats de voix ont réveillé le quartier. Vendeurs et vendeuses ont expliqué sur Radio-Congo les tracasseries dont ils sont l’objet, au moment de réceptionner les colis des camions transporteurs provenant de l’intérieur du pays, toutes zones confondues. Ils se disent victimes d’une caste d’agents véreux. Aucun colis ne peut leur échapper. Ils prélèvent sur chaque colis enlevé des taxes bizarres, en marge de celles  que s’octroie le comité du marché, prétendument pour l’assainissement du marché et la mairie d’arrondissement alors que l’insalubrité crève les yeux dans ce marché, tous les jours. Ces taxes vont de 500 à 800 francs CFA. A cela s’ajoute le prix du transport du colis proprement dit.  La non-observation de cette «loi» expose, généralement, les contrevenants à des brimades. Il ne faut plus s’étonner que des denrées locales coûtent à présent les yeux de la tête. Recouvrer des taxes, c’est bien, encore faut-il qu’elles soient réglementaires.

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