Coup d'oeil en biais

La chaîne de télévision parlementaire en pleine expérimentation

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Le paysage télévisuel national s’est enrichi d’une nouvelle chaîne de télévision: la Chaîne parlementaire nationale. Celle-ci a commencé à diffuser ses programmes, occasionnellement. En dehors de la retransmission en direct des séances plénières de l’assemblée nationale, la chaîne diffuse, surtout, des documentaires. La création de la radio et de la télévision parlementaires est un vieux projet qui date du milieu des années 2000. Importé depuis 2008, le matériel de cette chaîne de télévision et de la radio est resté au Palais des congrès, pendant des années, sans être installé. Coordonné par notre confrère, Mavoungou-Ibéni, la Chaîne de télévision parlementaire est en pleine phase d’expérimentation. On peut dire, enfin, que ce projet est en voie d’être réussi.

Cacophonie au sein du gouvernement Mouamba?

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De plus en plus des voix s’élèvent au sein de la majorité présidentielle, pour dénoncer ce qu’ils appellent le manque de cohésion au sein du gouvernement Mouamba. Des ministres sont accusés d’avoir entretenu la «cacophonie» dans leurs réactions et comportements, ces dernières semaines, et cela gêne certains milieux du pouvoir.  Ceux-ci sont étonnés, par exemple, qu’un ministre ait réagi en solo, pour demander que des responsabilités soient établies, suite au fiasco du dernier voyage du Président de la République aux Etats-Unis, pour rencontrer Donald Trump, alors qu’il n’était pas encore investi dans ses fonctions. Pour eux, c’est une note «discordante», comme si son auteur appartenait à une autre équipe gouvernementale. Et cet autre ministre ayant contredit, avant lui, son collègue à l’assemblée nationale, au sujet du «compte des réserves pour les générations futures» est logé dans le même panier. On peut aussi évoquer l’incident survenu à Pointe-Noire où des importateurs chinois de ciment ont été menacés d’arrestation par un ministre, alors qu’ils ont des autorisations du Ministère du commerce, pour l’importation de cette denrée. Pour la majorité présidentielle, un ministre doit faire un choix: se taire ou parler d’une même voix.

Des taxis électriques, mais non peints en vert-blanc

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Après les bus électriques, la société Blue Congo a mis en circulation, depuis quelques mois, des taxis fonctionnant à l’électricité. Les chauffeurs, bien habillés, ont bonne mine et, visiblement, ils affichent une bonne tenue devant les clients. Ils sont souriants et accueillants. Cependant, certains Brazzavillois se demandent pourquoi ces taxis font-ils exception, en n’arborant pas les couleurs vertes et blanches qui caractérisent le transport en commun dans la ville-capitale. Ces taxis sont aussi prioritaires sur certains axes  où, d’ordinaire, les taxis n’ont pourtant pas accès, tel que devant la Morgue municipale de Brazzaville.

Les proches de Ghys Dombé Bemba s’inquiètent du régime particulier qui lui est infligé

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Selon les proches du directeur de publication du journal Talassa, Ghys Fortuné Dombé Bemba, incarcéré à la Maison d’arrêt de Brazzaville pour «complicité avec le pasteur Ntumi», celui-ci leur a confirmé qu’il est «dans une cellule sans lumière, isolé des autres détenus avec interdiction de lire, d’écrire ou d’être visité, qu’il ne mange pratiquement pas et qu’il est très affaibli, par ce traitement particulier qu’on lui impose, alors qu’il n’y a rien dans le dossier de l’accusation. Aucun élément ne le relie avec le révérend Ntumi: pas d’enregistrement audio, pas de photographie, pas de témoignages». Depuis, ses proches sont inquiets de ce régime particulier qui lui est infligé et craignent pour sa santé. Ils entendent interpeller les organisations des droits de l’homme, au niveau national et international, pour plaider sa cause.

Missanvi, un village qui était devenu un repère des hommes de Ntumi

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Un des villages les plus peuplés du district de Kindamba (département du Pool), Missanvi est aujourd’hui un village désert. Dans notre livraison du mardi 10 janvier 2017, nous avons parlé de l’opération militaire dans ce village. Un complément d’informations laisse savoir que cette opération, qui visait un groupe armé constitué par les hommes de Ntumi, a fait au total sept morts, parmi lesquels une dame, connue pour être une maîtresse d’un ninja-nsiloulou, et dont la maison servait, selon certains témoignages, de repos et de cache d’armes aux amis de son compagnon. Toujours selon ces témoignages, l’armée avait prévenu la population, de ne pas être complice des rebelles de Ntumi. Or, Missanvi était devenu une sorte de base-arrière des ninjas-nsiloulou qui, après les braquages et autres actes de terrorisme perpétrés sur la route lourde Brazzaville/Pointe-Noire, et sur la route Mindouli-Kindamba, s’y repliaient pour retrouver une vie normale, en se mêlant à la population qui, elle, ne les dénonçait pas. On se souvient du braquage et de l’incendie d’un camion de l’ancien député Jean-Paul Matsima, le 15 novembre 2016, par un groupe d’une vingtaine de bandits armés, à hauteur de l’entrée de la forêt de Bangou, sur la route Mindouli-Kindamba. Certaines marchandises se seraient retrouvées dans ce village qui semble avoir payé sa complicité avec les groupes armés du pasteur Ntumi.

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