Coup d'oeil en biais

Le Congo-Brazzaville, pays «à faible risque sécuritaire», dans les affaires, selon un cabinet britannique

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Dans son rapport annuel édition 2017 publié récemment, le Cabinet conseil britannique «Control risks» a classé 15 pays africains, dont le Congo-Brazzaville, dans la catégorie des pays «à faible risque sécuritaire», sur la carte annuelle des risques sécuritaires et politiques qui pèsent sur les entreprises et les personnes à travers le monde. Il s’agit des pays suivants: Botswana, Namibie, Congo-Brazzaville, Gabon, Bénin, Ghana, Guinée, Sénégal, Malawi, Cap-Vert, Seychelles, Sao Tomé & Principe, Île Maurice, Guinée Équatoriale et Maroc. Selon ce rapport, aucun pays africain ne figure dans la catégorie des pays présentant un «risque sécuritaire insignifiant». La mesure des risques sécuritaires se base sur huit indicateurs à savoir le vol, l’enlèvement, la destruction des biens, l’extorsion, la fraude, la perte de contrôle de la gestion, le vol d’information et l’expropriation. La mesure des risques politiques se base, quant à elle, sur sept critères qui sont l’insécurité juridique, l’exposition à la corruption, la nationalisation, l’expropriation, les réglementations défavorables, les atteintes à la réputation et les sanctions internationales.

Bientôt la mise à l’essai d’un vaccin contre le paludisme

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A l’occasion de la commémoration de la Journée internationale du paludisme, la directrice régionale de l’O.m.s-Afrique (Organisation mondiale de la santé) a annoncé la mise à l’essai d’un vaccin «pour en finir définitivement» avec ce fléau. La phase expérimentale de ce vaccin appelé R.t.s.s, commencera cette année.

Accident mortel d’un camion-citerne au péage de Lifoula

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Un accident a eu lieu jeudi 20 avril 2017, au péage de Lifoula, situé à environ 35 km au Nord de Brazzaville, sur la route nationale n°2, faisant deux morts, dont un chauffeur. Il conduisait un camion-citerne, en provenance, probablement, de Pointe-Noire, en empruntant la route nationale n°1. Abordant la descente avant d’arriver au péage, sur la route nationale n°2, cette fois, le système de frein a lâché. C’est dans ces circonstances que le chauffeur, en se débattant avec le volant, a tenté d’éviter le péage, mais le véhicule est allé percuter les grilles de protection avant d’exploser. Les deux victimes ont été extirpées de la carcasse du véhicule, grâce à des secouristes.

 

Une journaliste de l’A.c.i placé en garde-à-vue à Brazzaville, puis libérée

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Journaliste de l’A.c.i (Agence congolaise d’information) et correspondante de Vox Congo «Julie Marina Mankéné a été placée en garde-à-vue le 22 avril au commissariat central de Kibéliba à Talangai, pour avoir écrit un article sur les bébés noirs. La journaliste enquête depuis des mois sur le phénomène des bébés noirs». Malgré l’intervention du directeur général de l’A.c.i, elle y a passé la nuit. Elle n’a pu être libérée que le lendemain, après l’implication du Conseil supérieur de la liberté de communication. Cette garde-à-vue d’un journaliste dans l’exercice de ses fonctions est en effet un abus d’autorité, car la peine d’emprisonnement a été supprimée dans la loi relative à la presse au Congo, à l’exception du cas de récidive dans l’offense au Président de la République. Les journalistes ne doivent pas être placés en garde-à-vue, pour les délits de presse. Mais, cette disposition est souvent ignorée par les forces de l’ordre. Des confrères avaient déjà subi le même sort, avant notre consoeur Mankéné. Un droit de réponse suffit pour rétablir la vérité d’un fait erroné publié. Il semble que dans l’article incriminé, la journaliste se serait trompée sur l’identité d’un septuagénaire enlevé par des bébés-noirs, à Talangaï.

Pierre Ngolo-Just Désiré Mondélé : réponse du berger à la bergère?

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En se déclarant candidat aux futures législatives à la première circonscription électorale de Ouenzé, à Brazzaville, Just-Désiré Mondélé, secrétaire général du Club 2002-Pur, nommé conseiller spécial, chef du département politique du Chef de l’Etat, aurait qualifié Pierre Ngolo, secrétaire général du P.c.t (Parti congolais du travail) et candidat à la même circonscription de «parachuté», d’après ce que ce dernier a dit, lors de sa dernière conférence de presse. «Ceux qui connaissent l’histoire savent que depuis 1992, l’élu de cette circonscription est toujours un membre du P.c.t. Je suis le troisième après le camarade Bokotaka Ebalé et Rodolphe Adada. Je réside à Ouenzé et je suis le président du P.c.t Ouenzé. Comment peut-il dire que le président du P.c.t Ouenzé est parachuté. C’est l’effet medias», a rétorqué le secrétaire général du P.c.t. En tout cas, pour lui, l’histoire plaide en faveur du P.c.t dans le cinquième arrondissement de Brazzaville que les camarades membres considèrent comme leur «Citadelle imprenable». Mais, la rivalité entre les deux personnalités de la majorité présidentielle est un signe de la tension qui risque de se manifester au sein de la famille politique du Président de la République, à l’occasion des élections qui arrivent.

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