Coup d'oeil en biais

Dette publique: face au danger, des O.n.gs décident de jouer à la vigilance

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Pour rappeler au gouvernement les exigences de la bonne gouvernance, 27 organisations de la société civile congolaise ont créé une plateforme dénommée : «Dette et développement» au Congo, pour surveiller la dette publique et les politiques de développement initiées par le gouvernement. Ce sont des organisations spécialisées dans la promotion et la défense des droits de l’homme, la lutte contre la pauvreté et la diffusion de la culture de paix. Il s’agit, entre autres, de l’Association des juristes sans frontière, du Cercle pour les droits de l’homme et la paix, du Forum des jeunes entreprises du Congo et de l’Association épiscopale justice et paix. Selon les initiateurs qui ont évoqué des manquements du pays en matière de gouvernance publique, il faut suivre et contrôler de plus près le processus d’endettement et les politiques publiques de développement. En tout cas, face au danger, ils sont portés à jouer à la vigilance.

François Hollande répond à une O.n.g congolaise à propos du Pool

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L’Association de solidarité aux victimes des guerres du Congo, dont le siège se trouve en France, a écrit, dernièrement, au Président de la République Française, pour attirer son attention sur la  situation sécuritaire au Congo, notamment dans le Département du Pool. François Hollande a réagi, par le truchement du chef de son cabinet, qui a répondu, en ces termes: «Le Président de la République a bien reçu le courrier par lequel vous lui faites part de vos inquiétudes concernant les centaines de personnes qui fuient la région du Pool (République du Congo). Sensible à votre démarche, le Chef de l’Etat m’a confié le soin de vous assurer de l’intérêt avec lequel il en a pris connaissance. Soyez certains que la France reste particulièrement attentive à l’évolution de la situation dans cette région de la République du Congo».

Un nouveau courant de l’U.p.a.d.s voit le jour à Paris

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«Ligue du congrès 1995», telle est la dénomination du nouveau courant de l’U.pa.d.s (Union panafricaine pour la démocratie sociale), le parti créé par le Président Pascal Lissouba, qui vient de voir le jour à Paris, en France. «Dans le contexte politique actuel consécutif à la crise post-électorale et où la clarification est essentielle pour galvaniser les Congolais et fidéliser les militants du parti, les animateurs de l’U.pa.d.s ont choisi de tourner le dos aux vertus du débat  démocratique dans le parti, condamnant l’Upads à végéter comme une plante dans le désert. Au regard de la succession d’échecs passés et présents que  connaît notre parti et conscients de son sombre horizon; animés par la ferme volonté d’apporter de manière rationnelle et ordonnée notre contribution à ses victoires futures, nous, militants et sympathisants l’U.pa.d.s, prenons la résolution de créer un courant au sein de l’U.pa.d.s, conformément à l’article 24 de ses statuts, dénommé «Ligne du congrès 1995», tout en lançant un appel à l’appropriation dudit courant par les membres de la famille l’U.pa.d.s, au nom de l’intérêt supérieur du parti. La «Ligne  du congrès 1995 se veut un courant qui prend pour engagement de favoriser les conditions d’un nouveau départ de l’U.pa.d.s, dans un esprit d’unité et de rassemblement, tel que l’a toujours souhaité le Président Pascal Lissouba», souligne la déclaration datée du 20 décembre 2016. Parmi les signataires de cette déclaration figurent les anciens ministres Benoît Koukébéné et Joseph Ouabari Mariotti.

Victime d’une hypothermie, le président du sénat a retrouvé sa santé

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André Obami-Itou, président du sénat, a été victime d’une hypothermie, mercredi 21 décembre 2016, au cours d’une séance plénière qu’il présidait au Palais des congrès, à Brazzaville, dans l’après-midi. Il n’aurait rien mis sous la dent, avant de se mettre au travail. Après une première alerte, l’entourage a compris à la deuxième alerte, qu’il fallait réagir. Le président du sénat a été acheminé d’urgence, sur sa chaise, dans un couloir, puis immédiatement conduit au C.h.u (Centre hospitalier et universitaire), au service de réanimation, où on l’a placé en observation. Après des soins et une nuit d’observation, le président du sénat a regagné sa résidence, pour un repos, alors que la séance du sénat s’est poursuivie sous la direction du vice-président, Vincent Nganga.

Détenu à la Maison d’arrêt, le frère cadet d’André Okombi-Salissa est mort au C.h.u

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Roland Gambou, le frère cadet de l’ancien ministre André Okombi-Salissa, qui avait été arrêté et placé en détention à la Maison d’arrêt de Brazzaville, il y a trois mois, suite à la découverte des armes de guerre au domicile d’une des épouses de son frère aîné, est décédé, mercredi 21 décembre 2016, au C.h.u. Il serait tombé dans le coma, quand il a été conduit au C.h.u. Sa famille et ses proches, en colère, accusent les autorités nationales d’être à l’origine de sa mort. Selon eux, l’infortuné était détenu à la Maison d’arrêt, après un passage dans les locaux de la sûreté de l’Etat où il aurait été torturé. Pour eux, sa mort serait donc «due aux tortures qu’il aurait subies». Mais, du côté des autorités carcérales, l’on avance, plutôt, qu’il serait mort de maladie.

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