Coup d'oeil en biais

Arrêté parce que suspecté d’avoir tué son frère d’un simple geste du doigt

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La semaine passée, un fait tout à fait insolite a mis en relief la ville de Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou. Il s’agit de la mort d’un jeune homme quelques instants seulement après que son frère aîné lui ait tout simplement pointé son doigt, témoigne-t-on. Les deux frères se querellaient, car le cadet suspectait son aîné d’être à l’origine de la mort de leur sœur des suites d’un accouchement à l’hôpital de Nkayi. Finalement, l’aîné lui a pointé son doigt, et il en serait mort subitement. A croire qu’il a un doigt-gâchette meurtrier!


Constitution de 2015 : bataille au Sénat sur la date

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Les sénateurs se sont interrogés dernièrement sur la date qu’il faut désormais retenir lorsqu’il s’agira de parler de la nouvelle Constitution. Est-ce le 25 octobre 2015, date du référendum, où le 6 novembre, date de sa promulgation par la chef de l’Etat? Pour le ministre Pierre Mabiala c’est bien la date du 25 octobre, car, «les constitutions qui prennent la voie du scrutin, prennent la date du scrutin», a-t-il expliqué, tout en se référant aux Constitutions du 15 mars 1992 et du 20 janvier 2002. Il a renvoyé, également, les sénateurs aux décisions de la Cour constitutionnelle qui, dans ses délibérations mentionne la date du 25 octobre 2015. S’opposant à ce raisonnement, Gabriel Nzambila, colonel retraité et juriste de formation pense plutôt le contraire. «Les grandes écoles de droit mettent en exergue la mise en exécution de la loi. Donc, la date de la promulgation», a-t-il précisé.  Un avis que partageait déjà l’ancien ministre de la justice Aimé Emmanuel Yoka qui, à l’époque, avait dit que la date à retenir était celle de la promulgation de la constitution. Difficile de trancher!

Les «Kadhafi» ont toujours pignon sur rue!

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La pénurie de carburant à Brazzaville fait toujours des heureux: les «Kadhafi» qui il y a quelques années étaient réduits à la clandestinité, mais travaillent depuis lors à ciel ouvert. Même leurs «persécuteurs» d’hier seraient obligés d’aller vers eux pour résoudre la question du carburant. Par exemple, pour le gas-oil, ils vendent le bidon de 25 litres à 22000 francs CFA alors que le prix homologué est 12000 francs CFA à la pompe. Mais, quel nom donné aux pompistes eux-mêmes? Certains exigent un pourboire de 1000 à 2000 voire 3000 francs CFA pour servir les clients.

Ces «piquets» où il faut tâter le porte-monnaie pour rouler tranquillement

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On a beau les démentir, les faits accusent toujours leurs auteurs. Vers Maison Blanche, la route de Mayanga dans l’arrondissement 8 Madibou vous réserve encore des surprises. Et des plus désagréables: l’épouvantail réalité des piquets d’agents de la Force publique qui sont autant harceleurs que sources d’agacement. Pour rouler tranquillement à certaines heures de la journée ou de la nuit, les chauffeurs de minibus de transport public et même de véhicules personnels sont astreints à s’acquitter du droit de rouler. Qui a dit que cela était fini?

Le DG de la STPU limogé!

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Comme l’exigeaient les agents de la STPU (Société de transport public urbain) pour reprendre du service, leur directeur général, Alphonse Pépa, a été relevé de ses fonctions par le ministre d’Etat Gilbert Ondongo. Les agents en grève récemment ont salué cette sanction, mais certains ne sont pas totalement satisfaits. Ils estiment qu’il faut l’étendre à toute l’équipe dirigeante de la société. Et donc pour les agents de la STPU le ministre Gilbert Ondongo n’est pas allé au bout de leur logique.

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