Coup d'oeil en biais

Un poste-transformateur d’électricité a brûlé à Talangaï

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Un incendie, dont on ignore l’origine, a brûlé, entièrement, le poste transformateur d’électricité du quartier 63, situé dans le secteur de  La Tsiémé, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville. Le sinistre s’est produit, jeudi 11 mai 2017, vers 23h, précédé de coupures par intermittence d’électricité, avant que le feu n’éclate, provoquant la panique. Le feu, impressionnant et attisé par un vent soufflant fort à ce moment-là, a surpris les habitants du quartier et les passants. Et malgré l’intervention des sapeurs-pompiers, qui ont, en tout cas, tout tenté pour sauver l’essentiel, le poste-transformateur a cramé totalement. Depuis, plus de joie, plus de lumière, la nuit, tout le quartier est plongé dans le noir. La déception et la colère grondent. N’empêche que les habitants du quartier ont réappris à vivre et à se coucher dans le noir.


La demande de mise en liberté provisoire du général Mokoko rejetée par le doyen des juges

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Les avocats du général Jean-Marie Michel Mokoko, candidat à la dernière élection présidentielle, et incarcéré à la Maison d’arrêt centrale de Brazzaville, dans une affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat et de détention illégale d’armes de guerre, plaident toujours pour la liberté provisoire de leur client, en attendant son procès. Mardi 9 mai 2017, l’intéressé et ses avocats se sont rendus, à 10h, à la convocation du doyen des juges. Dans ses conclusions, ce dernier leur a notifié que les motivations de mise en liberté provisoire de tout temps soutenues par la partie défenderesse relatives aux conditions d’incarcération jugées drastiques de Jean Marie-Michel Mokoko s’étaient éteintes, suite à l’injonction de la Cour suprême, «d’améliorer autant que faire ce peu» lesdites conditions. La demande de mise en liberté provisoire a été donc renvoyée. Le général Jean-Marie Michel Mokoko a regagné sa cellule, à la grande déception de ses militants et partisans qui se sont déchaînés dans les réseaux sociaux, condamnant cette décision.

Un citoyen vole au secours du Lycée professionnel Thomas Sankara

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La crise économique empêche l’Etat à assurer le fonctionnement de toutes ses structures comme d’ordinaire. Le Lycée professionnel Thomas Sankara, situé  dans l’arrondissement 1 Lumumba, à Pointe-Noire, était dans l’impossibilité d’accueillir les épreuves pratiques d’E.p.s (Education physique et sportive) du baccalauréat technique. Sa piste d’athlétisme et ses aires de saut étant impraticables, à cause des herbes et des résidus de fer qui les jonchent. Ce qui nécessitait des travaux de réhabilitation. L’administration de l’établissement ne pouvant les supporter, elle a exprimé ses complaintes à un citoyen résidant dans cet arrondissement. Celui-ci, indigné, a mobilisé des ouvriers, qui ont travaillé la journée du lundi 8 mai, donc la veille du lancement des épreuves d’E.p.s. Une pelle mécanique a décapé la terre, avant de niveler le terrain. Le tour était joué. La piste, totalement réhabilitée, est redevenue praticable en une journée, grâce à ce bienfaiteur à qui le proviseur a jeté des fleurs.

Crise du Pool : des actes qui inquiètent sur le développement de la situation

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Au début de cette semaine, quatre agents de la force publique, dont trois policiers et un militaire, ont trouvé la mort et neuf autres ont été blessés, dont trois grièvement dans un guet-apens tendu par des ninjas-nsiloulou, à Missafou, une localité du District de Mindouli, sur le C.f.co (Chemin de fer Congo-Océan). La réaction de la Force publique ne s’est pas fait attendre, mais l’on ignore les pertes causées dans les rangs des hommes de Ntumi. Cet accrochage a provoqué le déplacement de la population de Missafou à Mindouli et se pose la question de l’assistance humanitaire. Certains déplacés ont été accueillis dans les églises. Mardi 9 mai, un ninja-nsiloulou du nom de Doka, avec son écurie, a fait irruption au poste de police de Vindza. Après avoir désarmé les trois policiers qui s’y trouvaient, ils se sont emparés des armes, des munitions et des victuailles déposées la veille par un  hélicoptère. Les militaires, dont le quartier général est situé à un kilomètre de là, sont arrivés en retard et n’ont pas pu intervenir. Armés de Kalachnikov, Doka et son groupe auraient investi les villages aux alentours de Vindza où l’armée les pourchasse. Dans la nuit du mercredi 10 mai, la force publique a repoussé une attaque des ninjas-nsiloulou au village Ntari, dans le District de Mindouli. Une quarantaine de miliciens de Ntumi auraient été tués et d’autres blessés. Par contre, dans un village de Vindza, un convoi de l’armée seraient tombés dans un guet-apens. Les hommes de Ntumi semblent avoir décidé de multiplier les attaques contre la force publique. Le développement de la situation dans le Pool prend une tendance inquiétante, remarque-t-on.

La mort par balle d’une fillette suscite colère et incompréhension à Mouyondzi

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Les réseaux sociaux ont posté, mercredi 10 mai 2017, une photo d’une fillette ensanglanteé, après avoir été touchée par une balle de kalachnikov, à Mouyondzi (Département de la Bouenza). Selon des témoignages, l’auteur du meurtre serait un policier en mission qui aurait visé le père de la victime, un certain Modeste, en tirant sur lui devant son domicile, dans une affaire de recel. Ce qu’a confirmé un autre témoignage, affirmant que Modeste aurait acheté un poste téléviseur recherché par les services de police. Malheureusement, la balle n’a atteint que sa pauvre fillette, à la tête. Celle-ci est morte-sur-le-champ. Cet incident sanglant a provoqué la colère des habitants. Conséquences: un commissariat de police incendié et pillage des domiciles des policiers travaillant dans la localité. On ignore le sort du meurtrier, mais le calme est revenu à Mouyondzi, grâce au renfort de gendarmes qui ont une brigade dans la localité et de policiers venus de Nkayi. Comme quoi, l’usage des armes à feu devrait être strictement réglementé.

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