Coup d'oeil en biais

Des Congolais et des Marocains ont été kidnappés par des pirates nigérians

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Des membres d’un équipage du navire cargo Oya 1 Panama, dont trois Congolais et deux Marocains, ont été pris en otage, récemment, par des pirates nigérians. D’après les renseignements fournis, le navire arraisonné est exploité par une société congolaise immatriculée à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Il avait accosté au Nigeria, précisément au large du Sud-Ouest de l’Ile Bonny. Les infortunés ont été kidnappés, à la fin du mois de juillet 2017. Depuis lors, les éléments de la marine congolaise sont à pied d’œuvre, pour retrouver leurs collègues pris en otage. Et des tractations diplomatiques sont en cours, en ce moment, entre les différentes ambassades dont sont issus les victimes et le Ministère des affaires étrangères du Nigeria, pour retrouver les otages et obtenir leur libération, apprend-t-on.


Congo-F.m.i : des négociations pour le moins délicates en septembre?

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Selon le journal en ligne Africapostnews, le F.m.i (Fonds monétaire international) «pourrait se montrer très strict vis-à-vis du gouvernement congolais» qui doit  entrer en programme avec lui, lors des prochaines négociations prévues, normalement, en septembre, à Washington. Au motif que le Congo a, pendant des années, dissimulé une partie importante de sa dette, au travers de contrats pétroliers opaques qui ont conduit le pays à être, selon ce journal, «le pays le plus endetté de la Cemac (Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale». Comme les autres pays de cette institution régionale, le Congo a engagé des discussions pour bénéficier de financements dans le cadre du M.e.d.c (Mécanisme élargi de crédit) du F.m.i. Le Gabon, le Cameroun, le Tchad et la Centrafrique ont déjà conclu un accord avec l’institution financière de Bretton Woods. Pour le Congo, Africapostnews présage que «la découverte des emprunts cachés va, nécessairement, impacter les négociations avec le F.m.i».

La pique de Charles Zacharie Bowao au gouvernement

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Charles Zacharie Bowao, porte-parole de la Fédération de l’opposition Frocad-Idc-CJ3M, qui avait décidé de boycotter les élections législatives et locales, est convaincu d’une chose: «Le taux de participation ne sera jamais communiqué, parce qu’ils (Ndlr: le gouvernement et la Ceni) auront honte de donner un chiffre qui va les rendre ridicules, alors ils préfèrent se taire». Il l’a déclaré sur Rfi (Radio France internationale), le week-end dernier. Le taux de participation était un des enjeux des élections législatives et locales qui ont eu lieu les 16 et 30 juillet 2017. Or, il n’est pas encore rendu public. En proclamant les résultats, le ministre de l’intérieur n’a indiqué aucun chiffre sur le nombre d’inscrits et de votants par circonscription, de même sur les suffrages exprimés, les bulletins nuls et les voix obtenues par les candidats. Il paraît que cela aurait été  fastidieux. Aux dernières nouvelles, on laisse entendre que la Direction générale des affaires électorales a promis de divulguer le taux de participation exact après le second tour des législatives. Ce serait un cinglant démenti aux propos de l’ex-ministre de la défense, devenu opposant.

La chambre d’accusation obligée d’examiner le recours d’Okombi Salissa

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La Cour suprême a rendu, vendredi 28 juillet 2017, le verdict sur le recours en annulation de la procédure engagée contre l’opposant André Okombi-Salissa que la chambre d’accusation de la Cour d’appel avait rejeté en mars dernier. Finalement, elle va y être obligée, car la plus haute juridiction a décidé d’annuler l’arrêt de la chambre d’accusation et de renvoyer l’affaire devant une chambre autrement composée. Selon Me Boucounta Diallo, un des avocats de l’ancien candidat à l’élection présidentielle de 2016 incarcéré à la Direction général de la surveillance du territoire, la chambre d’accusation va donc les appeler, mais avec des nouveaux magistrats. L’opposant avait été arrêté en janvier 2017, pour atteinte à la sûreté de l’Etat et détention illégale d’armes de guerre. Ses avocats exigent sa libération, en tentant de démontrer que la procédure engagée contre lui est illégale.
 

Les travailleurs de l’Hôpital de Loandjili décident de reprendre la grève

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Le collège intersyndical de l’Hôpital de Loandjili, à Pointe-Noire, était réuni en assemblée générale, le jeudi 27 juillet 2017, à la bourse de travail, pour faire le point des négociations menées avec la direction de l’hôpital et la tutelle. L’aboutissement de ces négociations ne satisfait pas, visiblement, sur certains points de leur cahier des charges, car le personnel est appelé à reprendre la grève qui avait été suspendue. «Nous, travailleurs de l’Hôpital de Loandjili, décidons de reprendre le mouvement de grève illimité suspendu en mars dernier, dès lundi 31 juillet, à 7h00, en vue de faire aboutir, de façon irréversible, tous nos droits», précise le communiqué publié à l’issue de la réunion des syndicats. A Brazzaville, le C.h.u entre en grève, le 1er août. Un service minimum est, toutefois, prévu pour les patients.

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