Coup d'oeil en biais

Le pire si l’OPEP impose un quota de réduction de l’offre pétrolière congolaise

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En raison de son faible niveau de production (250.000 barils/jour actuellement), le Congo a échappé récemment au programme de réduction de la production imposé par l’Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP) à ses membres. Ainsi, en l’état actuel de la production, toute réduction de l’offre serait catastrophique. Le pays dépend en effet des ventes de pétrole pour 80% de ses revenus. Un responsable de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) cité par le journal Ecofin a affirmé que cette réduction déstabiliserait l’économie du pays.


La bourrasque souffle, les arbres se renversent

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Accompagnée d’une pluie et de coups de tonnerre, la bourrasque qui a soufflé sur Brazzaville mardi 9 avril 2019, vers 20h, a déraciné de nombreux arbres, surtout au centre-ville. Dans le périmètre du Palais de Justice, par exemple, un gros arbre s’est couché en travers de l’avenue de l’Allée du Chaillu, perturbant la circulation automobile. Un deuxième est tombé dans l’enceinte de l’immeuble Dix Etages, et un troisième, à côté de l’arrêt Parquet, qui a entraîné dans sa chute un lampadaire. Le quatrième arbre borde le camp Clairon, mais en tombant il n’a rien détruit. Dand l’Impasse du Lycée Chaminade, un arbre a provoqué l’effondrement d’un mur d’enceinte d’une villa. Lire notre article (Page 6).

Quartier ‘’Capable’’, à Madibou: délestages insolites!

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Les clients d’Energie électrique du Congo (E2DC), ex-SNE, du quartier Capable, à Madibou, le huitième arrondissement de Brazzaville, ne savent plus à quel saint se vouer. Depuis plusieurs mois, ils font l’objet d’une fourniture en électricité hasardeuse. Chaque jour, chaque nuit, un nouveau délestage! Ils ont appris à vivre et à se coucher dans le noir. Parfois, la lumière de la bougie éclaire mieux. Il est difficile de dire ce qui se passe. Ce qui est par contre sans ambiguïté, c’est la régularité des factures et les menaces de coupure si on traîne à les payer.  

Barrage hydroélectrique de Sounda: énième espoir de construction, mais à quel prix?

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La semaine en cours est marquée par un important événement à caractère économique. Il s’agit de l’annonce, pour la énième fois, de la construction du barrage hydroélectrique de Sounda, sur le fleuve  Kouilou. Une entreprise publique chinoise, s’est dite capable de commencer les travaux avec ses propres capitaux. Son directeur général a été reçu par le président Denis Sassou Nguesso, qui est décidé lui aussi à réaliser le vieux projet du premier président du Congo, l’abbé Fulbert Youlou, et que le président Pascal Lissouba a tenté de relancer en 1997 avec l’aide de partenaires sud-africains. Ce barrage devrait combler intégralement, et même au-delà, les besoins du pays en électricité et mettre fin aux délestages récurrents. Mais, il y a un débat d’experts qui doit démontrer s’il est nécessaire que le Congo s’endette de nouveau pour une telle réalisation. «Pendant les années de l’embellie économique, c’est dans l’euphorie  que se sont faites les grandes réalisations qui ont conduit à un endettement excessif. Aujourd’hui, les mêmes causes risquent de produire les mêmes effets», a fait remarquer un expert, sous couvert de l’anonymat.

A Cuba, les étudiants congolais ne se font plus d’illusions et déclenchent une grève

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Pauvres jeunes Congolais envoyés à Cuba pour des études de médecine! Aujourd’hui c’est la galère. Ils ont fini par déclencher une grève générale illimitée et manifester bruyamment devant l’ambassade du Congo à La Havane pour réclamer 27 mois d’arriérés de bourse, à tel point qu’il y a eu de violents incidents avec la police qui a fait usage de «gaz lacrymogènes et de chiens» pour les disperser. Pour ces étudiants qui ont aussi écrit au prsident de la République, l’Etat congolais est mort, et sa mort est incarnée par les dirigeants qui restent insensibles à leurs problèmes. «Pourtant, c’est avec du tapage médiatique que le Gouvernement les avaient envoyés à Cuba. Aujourd’hui, on les affame?», réagissent certains acteurs à Brazzaville où l’opinion publique avait cru que ces étudiants seraient chôyés.

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