Coup d'oeil en biais

L’interruption de l’Internet a pénalisé le monde du travail

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Enfin le porte-parole du gouvernement, le ministre Thierry Moungalla, a expliqué l’origine de l’interruption de la connexion Internet dans le pays, depuis la semaine dernière. La panne a été provoquée par la rupture du câble de fibre optique sous-marin auquel le Congo est connecté au large de Pointe-Noire. Les travaux ont été engagés pour les réparations. Un accident similaire s’est produit il y a quelques semaines à Madagascar. Il y a lieu de s’interroger sur la sécurisation du câble de fibre optique au niveau des côtes. En tout cas, l’interruption de l’Internet a pénalisé certains milieux professionnels comme les agences de transfert de fonds. Pour les familles qui ont des enfants à l’étranger, il a été difficile d’effectuer des transferts d’argent.

Le commandant de la Garde républicaine convoqué en justice

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Convoqué mardi 14 juin dernier, dans l’après-midi, par le procureur de la République de Brazzaville, le général Nianga-Mbouala, commandant de la Garde républicaine, a joué aux abonnés absents. Pendant ce temps, son cortège hyper-armé de six véhicules, circule dans la ville. L’officier général, chargé de la sécurité de la Présidence de la République, est convoqué par la justice, dans le cadre de l’enquête sur l’attaque armée des quartiers Sud de Brazzaville par un groupe de ninjas-nsiloulou, dans la nuit du 3 au 4 avril 2016. Cette longue enquête judiciaire, qui a valu l’émission de trois mandats d’arrêt contre Frédéric Bintsamou (alias pasteur Ntumi) et deux de ses proches dont son frère cadet Sylvain Richard Bintsamou (alias Gozardio), aurait déniché des complicités au sein même du pouvoir. Dans son édition du mercredi 14 juin, le journal «Le Troubadour» en donne même des détails graves. Il s’avère que le commandant même de la Garde républicaine et deux de ses proches, son directeur de cabinet, Elie Claver Okandzé, détenu à la Maison d’arrêt, et son frère Jean-Stéphane Okandzé-Okourou, en garde-à-vue à la D.g.s.t (Direction générale de la surveillance du territoire) sont cités dans cette affaire qui est à l’origine du climat d’insécurité qui affecte le Département du Pool. C’est pourquoi, la justice s’intéresse au général Nianga Mbouala Ngatsé, mais celui-ci veut jouer au dur. Comment se terminera son aventure de vouloir échapper à la justice, en se protégeant avec les armes de l’Etat, c’est la question qu’on se pose. Pour l’instant, le commandant de la Garde républicaine est attendu par le procureur qui veut l’entendre.

Télécommunications : un week-end sans Internet mobile

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Depuis le week-end dernier, les usagers d’Internet par la téléphonie mobile sont privés de connexion dans le pays. Tous les opérateurs de téléphonie mobile sont concernés. «L’Internet est disponible avec une capacité limitée», pouvait-on lire dans un message. Cette situation serait due aux travaux de fibre optique. Mais, l’absence de connexion ou les difficultés d’accéder à l’Internet ont contrarié les internautes et certains ne manquent de penser que c’est encore le coup du gouvernement qui veut empêcher les gens à naviguer, surtout qu’à l’heure actuelle, les réseaux sociaux sont envahis par des messages subversifs.

Des éléphants dévastateurs de plantations dans la Cuvette-Ouest

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Depuis la semaine passée, les populations de certaines localités de la Cuvette-Ouest, comme celles de Mbanza, stigmatisent avec insistance la dévastation massive et continue de leurs plantations par les éléphants. A cause de la présence de ces pachydermes, les paysans ne peuvent plus se rendre dans leurs plantations et disent craindre la famine, si l’on en croit le témoignage diffusé sur une chaîne privée de télévision. Ils sont impuissants et ne peuvent pas se débarrasser de ces animaux protégés par la loi. De toute façon, sans autorisation des autorités habilitées, ils ne peuvent pas se le permettre, car les éléphants sont des espèces protégées. Nul n’a le droit de les abattre sans risquer d’être traduit en justice. Ils demandent donc au gouvernement de s’impliquer pour que cette situation ne touche pas tout le département de la Cuvette-Ouest.


Sans un cadre légal avec la mairie, la S.n.e ne s’occupera plus de l’éclairage public

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A côté des rares routes goudronnées du centre-ville pourvues d’éclairage public, la majorité des avenues goudronnées de Brazzaville et d’autres grandes villes du pays sont privées d’éclairage public depuis des lustres, malgré l’installation des lampadaires. Ce phénomène se dispute la vedette avec la pénurie d’eau potable, les délestages récurrents d’électricité et la mauvaise qualité de l’électricité dans certains ménages. Selon le directeur général de la S.n.e (Société nationale d’électricité), Elenga Kanoah, l’état défectueux des installations seraient à l’origine de cette situation. Toutefois, il a clairement déclaré, sur Radio-Congo dont il était l’invité du journal dominical de 7h00, que l’éclairage public n’est pas sous la responsabilité de l’entreprise qu’il dirige, mais plutôt de la mairie. Pour lui, un cadre légal doit être mis en place avec la mairie, pour ce qui est de Brazzaville, afin que le réseau d’éclairage public soit géré par les services de la S.n.e.

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