Coup d'oeil en biais

On en parle : la conversation Macron-Sassou-Nguesso par téléphone

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Le Président français, Emmanuel Macron, et son homologue congolais, Denis Sassou Nguesso, ont eu une conversation par téléphone, le vendredi 4 août 2017, à l’initiative du locataire de l’Elysée. Selon le magazine Jeune Afrique, les deux hommes d’Etat ont échangé leurs points de vue sur trois sujets: «la conclusion par le Congo d’un accord avec le F.m.i (Fonds monétaire international), la mise en œuvre prochaine du mécanisme de dialogue pouvoir-opposition prévu par la Constitution de 2015, mais aussi la crise libyenne». A Brazzaville, chacun y va de son commentaire. Sur le premier point, d’aucuns supputent que «la France apporterait son appui au gouvernement du Congo, qui se trouve en situation inconfortable devant le F.m.i, car confronté à une lourde dette incompréhensible pour le gendarme financier du monde». En contrepartie de ce soutien, spéculent-ils, à propos du deuxième sujet, «le président Macron aurait fait savoir, clairement, à son homologue qu’il est temps d’organiser un vrai dialogue entre la majorité et «l’opposition réelle», pour contribuer à la paix et à la stabilité économique dont le pays aura besoin dans l’éventualité de l’exécution d’un programme avec le Fmi». Quant au dernier point, il semble que le Congo a mal apprécié le fait qu’on ait ignoré le comité de haut niveau de l’U.a (Union africaine), que préside Denis Sassou-Nguesso, lors de la rencontre des frères ennemis libyens, à La Celle-Saint-Cloud, le 25 juillet dernier. D’après Jeune Afrique, Emmanuel Macron «a tenu à dissiper tout malentendu en assurant à son interlocuteur que l’U.a avait toute sa place dans le processus et qu’il n’était pas question de la marginaliser».


Dans le désespoir, ils promettent une saisine de la Cour des comptes

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Les anciens finalistes des écoles de formation professionnelle veulent connaître la vérité sur l’enveloppe budgétaire destinée, selon eux, à leur recrutement dans la Fonction publique, alors qu’ils sont toujours dans l’attente, certains depuis 2015, d’autres, depuis 2016. Pour cela, ils envisagent d’engager une procédure de saisine de la Cour des comptes, pour que lumière soit faite. En attendant, ils réclament toujours leur recrutement et ont donné au gouvernement jusqu’au 11 août 2017 pour que soient traités leurs textes de recrutement. C.h.u-B, l’Université Marien Ngouabi, les étudiants, etc., partout, ça grogne. Le gouvernement a du pain sur la planche en cette période d’austérité.

Des arguments pour les candidats victimes du comportement peu exemplaire de certains militaires?

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Dans le rapport qu’il a publié la semaine passée, l’Observatoire national des élections a relevé «la manipulation des listes électorales entre les deux tours» et, surtout, en citant la Force publique, le fait que «(…)d’autres éléments non concernés (par le service de sécurité) ont eu un comportement peu exemplaire», en précisant: «Des convois de militaires ont tenté de voter là où ils n’étaient ni inscrits, ni attendus», «dans ces cas-là, ils ont usé de violence, blessant quelques citoyens». Des sources concordantes affirment que ces militaires ont fait la ronde de plusieurs bureaux de vote, à Brazzaville, ciblés par les commanditaires «ayant tout à craindre d’un déroulement paisible et sans bavures des élections». Pour d’aucuns, le rapport de l’Observatoire national des élections sort quelque peu de l’ordinaire, car on ne voyait pas ce genre d’observations pertinentes dans l’organisation des votes par la C.e.n.i (Commission électorale nationale indépendante). Les candidats lésés ayant manifesté l’intention d’introduire des recours en annulation devant le juge du contentieux électoral s’en saisiront-ils comme arguments de leurs plaintes?

Droits de passage le long de la route lourde Yé-Pointe-Noire

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Sur la route lourde Yé-Pointe-Noire, les passagers ayant la malchance de voyager sans pièces d’identité, par oubli ou simplement parce qu’ils n’en ont pas, sont l’objet de tracasseries que leur font subir les agents de la Force publique chargés d’assurer la sécurité le long de cette route, notamment dans le Département du Pool et dans une partie de la Bouenza. Pour passer, les infortunés doivent payer une rançon. Elle varie, parfois, selon l’humeur de l’agent de la Force publique. Si ce n’est 1000 francs Cfa, il faut débourser 3000 francs Cfa pour poursuivre le voyage. L’exercice se répète à chaque barrage routier. Le phénomène a atteint un point tel qu’on peut penser à une véritable institutionnalisation de ces taxes. Il y a nécessité de remettre de l’ordre de ce côté-là.

Un véhicule a failli s’embraser au Plateau des 15 ans

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Vendredi 3 août 2017, vers 11h, une belle voiture, de marque Suzuki Vitara, a failli s’embraser, à la station-service Total située dans la rue Loutassi, en face de la pharmacie Jagger, au Plateau des 15 ans, un quartier de Moungali, le quatrième arrondissement de Brazzaville. Le véhicule aurait commencé à prendre feu, suite à la surchauffe du moteur. N’eut été l’intervention des agents de la Force publique qui l’ont déplacée, rapidement, de la station-service, il s’y serait produit un incendie de grande ampleur.


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