Coup d'oeil en biais

Sangha : alerte aux hirondelles migrateurs morts à Mouyoye!

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Des hirondelles qui meurent en masse au Congo! Elles sont signalées à Mouyoye, un village situé dans le département de la Sangha, à 110km environ du chef-lieu, Ouesso. Ces oiseaux sont en train de mourir en masse, les uns après les autres, et malheureusement les populations de Mouyoye et celle des villages environnants ont commencé à consommer la viande de ces oiseaux morts alors que la cause n’est pas encore élucidée. Le directeur départemental de l’Economie forestière attire l’attention des populations de la Sangha et de la Cuvette-Ouest en général de s’abstenir du ramassage de ces cadavres d’oiseau en attendant le diagnostic de leur mort. Le lieu où ces oiseaux se sont posés devrait être interdit d’accès.


Une décharge publique prospère devant le CEG Moe Poaty à Pointe-Noire

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Une situation insolite perdure à 500 mètres du portail d’entrée du CEG Moe Poaty, en amont de la rue Christ Roi, à Loandjili, l’arrondissement 4 de Pointe-Noire. C’est devenu carrément une décharge publique utilisée surtout par les habitants du voisinage, comme s’ils ignoraient tout de l’assainissement de leur cadre de vie. De nuit comme de jour, ils vont déverser des ordures ménagères à cet endroit. Ces tas d’immondices humides dégagent des odeurs nauséabondes qui polluent tout le périmètre scolaire et nuisent à la santé du personnel enseignant et des élèves. Est-ce à cause de l’absence des bacs à ordures? Des décharges publiques sauvages se forment ici et là. Les pouvoirs publics ne devraient plus longtemps ignorer le danger qu’elles représentent.

Harcèlement fiscal: le PM solidaire des commerçants et vendeurs

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Les commerçants et vendeurs des différents marchés des grandes villes, surtout, se plaignent du harcèlement fiscal.  Il est l’œuvre de  vrais et faux agents des administrations publiques et de la Force publique, « chacun avec sa veste ou son képi », pour reprendre l’expression du Premier ministre. Le contrôle des taxes et de la patente est devenu permanent auprès de ceux qui pratiquent l’activité commerciale. Serait-ce l’impôt à prélever sur le citoyen pour aider à renflouer les caisses de l’Etat en ces temps où le trésor public est vide? La plupart du temps pourtant, ces taxes ne prennent que rarement la direction du Trésor public. Le magot en poche, ces percepteurs zélés disparaissent dans le brouillard pour réapparaître la semaine suivante. Il semble que, pour une fois ,commerçants et vendeurs aient trouvé un avocat en la personne du Chef du gouvernement, Clément Mouamba qui a avoué, au cours de sa dernière conférence de presse, que ce phénomène dont nous avons déjà parlé dans ces colonnes est dangereux et qu’il va falloir effectivement mettre de l’ordre de ce côté-là aussi. Pourvu que cela soit suivi d’actes !
 

Vol dans les administrations publiques : la DGEP visitée!

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Dans la nuit du dimanche 8 au lundi 9 octobre 2017, la DGEP (Direction générale de l’enseignement professionnel) située entre le Lycée technique du 1er Mai et le CET (Collège d’enseignement technique) commercial du 1er Mai, à Brazzaville, a été victime d’un vol avec effraction. Les voleurs ont opéré tranquillement. Ils avaient déjà sorti des bureaux au moins cinq ordinateurs, une imprimante et d’autres outils informatiques quand ils ont été surpris par un vigile d’une autre administration, et ont détalé. Leur butin n’a été finalement que d’un ordinateur et d’une imprimante; ils ont abandonné le reste sur place. Le vol dans les administrations publiques est un phénomène courant. Généralement, les malfrats ne sont jamais retrouvés.


Un soldat s’écroule et s’offre inconsciemment en spectacle

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Mardi 10 octobre 2017, un soldat de la Garde républicaine en uniforme a subitement perdu conscience et s’est affalé, à l’arrêt IFC (Institut français du Congo, ex-CCF), à Bacongo, après s’être cogné contre un abribus. Un attroupement s’est vite formé autour de lui. Mais, l’attitude de ses  frères d’armes qui faisaient route avec lui a surpris la foule. Renseignement pris, l’infortuné souffrirait d’épilepsie. Une demi-heure plus tard, lorsqu’il a repris connaissance, ses compagnons ont stoppé un taxi, s’y sont engouffrés avec lui et ont pris une direction inconnue. Ce cas peut laisser penser que les nouvelles recrues ne sont pas soumises au contrôle médical obligatoire. Car il n’est pas permis d’ouvrir le métier des armes à des personnes invalides ou peut-être même souffrant de problèmes psychiques voire psychiatriques.

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