Coup d'oeil en biais

Une opération militaire qui se serait tournée en une grosse bavure à Missanvi

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Missanvi est un grand village du district de Kindamba, dans le département du Pool, situé à huit kilomètres environ de la forêt de Bangou. Les ninjas-nsiloulou s’y rendaient souvent, pour s’approvisionner en manioc et autres denrées alimentaires. Ils avaient menacé le chef du village qui avait fini par fuir le village, au mois de novembre 2016. Sans doute, ayant le renseignement que des ninjas-nsiloulou vivent dans ce village, l’armée y a conduit une opération, très tôt dans la matinée du jeudi 5 janvier dernier. Malheureusement, selon les témoignages, ce sont les habitants du village qui ont payé un lourd tribut à l’intervention militaire. Onze personnes ont été tuées par balle, dont une femme. Il s’avère qu’il n’y aurait pas de ninjas-nsiloulou parmi ces victimes. Les corps ont été enterrés à la sauvette, dans le village même, après le départ des militaires. Le reste de la population a fui, pour se réfugier à Ngamanzambala, Loukakou, à Kindamba-centre, etc.

Le premier accident de l’année au rond-point de la Patte d’Oie

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On n’a pas attendu longtemps pour que le rond-point de la Patte d’Oie, sur le Boulevard Denis Sassou-Nguesso, à Brazzaville, enregistre son premier accident de l’année. Dès le dimanche 1er janvier 2017, vers 17h, deux véhicules y sont entrés en collision, faisant des dégâts matériels: un taxi en provenance de l’aéroport international Maya-Maya, et une Toyota «Pick-up» chargée de bidons d’huile, en provenance du Boulevard Général Alfred Raoul. Il n’y aurait pas eu de pertes humaines. Le lendemain, un taxi a dérapé et s’est retrouvé, subitement, sur le terre-plein du rond-point de la Patte d’Oie, réputé être «le tombeau» de maints chauffards.

Me Malonga victime d’un braquage au quartier Mbaloula, vers Sangolo-l’O.m.s

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Avocat au barreau de Brazzaville, Me Malonga a été victime d’un braquage, dans sa maison, située au quartier Mbaloula, vers Sangolo- l’O.m.s (arrondissement 8 Madibou), dans la nuit du jeudi au vendredi 6 janvier 2017. Quatre braqueurs cagoulés, armés de kalachnikov, s’exprimant en lingala et en lari, ont surgi, au moment où Me Malonga venait de rentrer chez lui, vers minuit, en voiture. C’est après que sa femme a ouvert la maison qu’ils ont bondi sur lui et sur la femme, les menaçant de mort avec leurs armes, s’ils ne donnaient pas l’argent. Après lui avoir attaché les mains derrière le dos, ils ont entrainé dans sa chambre, mais lui n’avait pas d’argent. Madame a rétorqué qu’ils ne gardent pas l’argent à la maison, mais en banque. Elle avait un peu d’argent dans son porte-monnaie qu’elle a remis. Les braqueurs ont volé un écran plasma, des costumes et autres habits, les téléphones portables, des objets de valeur dans la maison et dans ses trois voitures, avant de disparaître dans la nature, en sommant leurs victimes de ne pas crier. Le couple, qui vit seul, était tellement émotionné et sous le choc, qu’il n’a pas pu donner d’alerte. Ce n’est que le lendemain matin, vendredi 6 janvier, que l’avocat a alerté ses voisins du quartier.

Le coup de gueule du panel des syndicats de l’enseignement

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Le panel représentant des syndicalistes des ministères en charge de l’enseignement primaire, secondaire, technique et professionnel menace d’aller en grève, dans un mois, si ses revendications ne  sont pas prises en compte par le gouvernement. Il faut dire que ces syndicalistes ont transformé le jour de l’an en tribune de réclamations. Ils l’ont choisi pour rendre publique une déclaration dans laquelle ils demandent au gouvernement d’être attentif aux cinq points qui font l’objet de leurs revendications, entre autres, la publication du statut particulier des personnels de l’éducation nationale, les rappels de solde d’activités dus aux enseignants. Si rien n’est fait, une grève générale sera déclenchée.

Depuis les forêts où il est en cachette, Ntumi aurait-il fait un message de vœux?

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En ce début d’année, le pasteur Ntumi, recherché comme son frère cadet (Sylvain Richard Bintsamou, dit Gozardio) par la Force publique, depuis plus de six mois, a encore fait parler de lui. Il est sorti de son silence, si l’on en croit une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, où l’on reconnait sa voix, en train d’adresser, lui aussi, son message de vœux de nouvel an. Pourtant, on a dit qu’il serait en difficulté, fuyant de forêt en forêt, dans les districts de Mayama, Mindouli et Kindamba. Pour certains Congolais, son message est la preuve de ce qu’il mène tranquillement sa vie, ne craignant pas d’être attrapé.


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