Coup d'oeil en biais

Le torchon brûle toujours à la direction générale des douanes

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Le ministre des Finances et du budget a-t-il eu tort de nommer trois directeurs centraux à des postes-clé de la direction générale des douanes et droits indirects? Depuis plusieurs mois, le torchon brûle entre le ministre Calixte Ganongo et les syndicats qui ne veulent pas voir les directeurs centraux nommés par ce dernier qu’ils considèrent comme ses complices. Ils ont barricadé les portes de leurs bureaux. Le ministre a tenté de remettre de l’ordre, sans succès. Le Premier ministre Clément Mouamba a tapé du poing sur la table à son tour, donnant un délai d’un mois aux syndicalistes et en rappelant aux uns et aux autres leur devoir de soigner l’image de la douane, sans plus d’effet.  Même si certains observateurs pensent que les directeurs contestés représentent, pour le ministre Ganongo, la carte Joker pour maximiser les recettes du secteur, ne sera-t-il pas contraint de les sacrifier, parce que lassé de gérer les querelles? Les enjeux que représentent la douane et les droits indirects risquent de l’y contraindre à moins que le président de la République tranche..

Enseignement: encore des promesses de recrutement dans la Fonction publique

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Parlant devant leurs syndicats, le Vice-premier ministre Firmin Ayessa a encore fait des promesses aux prestataires et bénévoles de l’enseignement, ainsi qu’aux diplômés des écoles de formation professionnelle. Il a promis un recrutement échelonné sur quatre années, de 2018 à 2021. Certains enseignants concernés s’interrogent si cela sera effectif. Ils se souviennent que les fameux recrutements annoncés par les différents Gouvernements du pays ont fait couler beaucoup d’encre et de salive en milieu jeune, notamment les appelés, volontaires  et prestataires de l’enseignement. Les syndicats se satisfont bien malgré eux de cette promesse et ont décidé de lever lundi 2 avril l’avis de grève lancé le 15 mars.

Un champ de canne à sucre brûle à Nkayi!

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Un incendie dont on ignore l’origine a ravagé un champ de canne à sucre de Saris Congo, dans les zones de Dakar et Yokangasi, à Nkayi, la quatrième ville du Congo. Bilan: près de 86 ha partis en fumée. Pour le préfet du département de la Bouenza, Jules Monkala-Tchoumou, l’incendie est sans doute criminel. Il a lancé un appel à la mobilisation de la Force publique, Police et Gendarmerie, dans le cadre de l’enquête qui sera ouverte. Saris, qui produit 70.000 tonnes de sucre par an, est le poumon économique de la Bouenza.


Nouveau round de négociations entre le FMI et le Congo!

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Une mission du Fonds monétaire international (FMI) est arrivée à Brazzaville où elle séjournera du 3 au 18 avril 2018 dans le cadre d’un nouveau round de négociations. Il s’agit de voir si le Congo a fait avancer son dossier. En principe, le Congo doit opérer les changements souhaités dans la gestion publique, c’est-à-dire faire preuve de bonne gouvernance. Appauvri par des années d’incurie, il ploie aujourd’hui sous le poids d’une lourde dette extérieure tout comme d’une dette intérieure commerciale excessive. Un grand frein au développement du pays si elles ne sont pas réduites de manière à être soutenables. L’arrivée de la mission du FMI au Congo constitue un grand enjeu, car elle est la dernière étape des discussions. Jusqu’ici, la dette du pays envers la Chine et celle liée aux traders constituaient les principaux obstacles à la conclusion d’un accord-programme.

Incident entre le garde du corps d’une autorité et des gendarmes

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Alors que des gendarmes lui demandaient de se soumettre à une  fouille au poste de contrôle de la Brigade territoriale de Bacongo, le garde du corps d’une autorité de la ville de Brazzaville s’y est fermement opposé. C’était mardi 3 avril 2018, vers 11h. Convaincu qu’une arme se trouvait dans son sac, les gendarmes ont souhaité que l’intéressé la dépose là et la récupère au moment de quitter les lieux. Son supérieur s’en est mêlé, mais maladroitement. «Je ne vous permets pas de fouiller ce sac. Savez-vous qui suis-je? Il assure ma sécurité!», a-t-il ‘’tonné’’. «Je fais mon boulot comme on me l’a appris», a rétorqué une gendarme. Un officier s’est interposé pour les calmer: «Monsieur, vous êtes en sécurité ici: votre garde du corps a tout simplement manqué à son devoir.» Finalement, gêné, le garde a remis son arme. Incident clos!

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