Triste spectacle dans certains établissements scolaires de Mfilou

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On ne sait pas ce qu’en pensent les responsables de l’Education nationale. Dans le septième arrondissement de Brazzaville, une situation perdure au CEG de Mfilou mitoyen de l’hôpital de l’Amitié Sino-congolaise. Le collège n’est pas clôturé, donc il est ouvert de part en part. Les véhicules et les motocyclettes traversent parfois la cour en trombe avec le risque de renverser un élève. Il y a quelques mois, des femmes n’ont pas manqué d’idée pour transformer une partie de la cour en champ d’arachide et de manioc. Et comme si les élèves n’avaient pas besoin  d’espace pour s’amuser, une décharge publique s’était formée à un coin du terrain de football. Au CEG Ngamaba, c’est pareil: pas de mur d’enceinte, à un coin de la cour trône un pylône installé par une société de téléphonie mobile. A l’école primaire 31 juillet, située non loin de la mairie d’arrondissement, une partie de la clôture s’est écroulée il y a environ deux ans. Lorsqu’il pleut, les eaux provenant des montagnes se déversent dans la cour, parfois dans les salles de classe. Du côté du CEG Mayindou, tout à côté, la cour est transformée en lac par les eaux de pluie. Pour accéder aux salles de classe, élèves, enseignants et personnel administratif effectuent des sauts de kangourou. C’est l’image de nombreuses écoles dans le pays. Qui sauvera l’école congolaise?

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