Le FMI s’est bel et bien intéressé à la question de la lutte contre la corruption au Congo

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En donnant son éclairage sur les négociations entamées à Brazzaville au début de ce mois, entre le Congo et le FMI (Fonds monétaire international), le Premier ministre Clément Mouamba a avoué au cours de sa conférence de presse du mardi 10 octobre 2017, que le Fonds s’est intéressé, également, à la question de la corruption qui gangrène notre société et au phénomène du blanchiment d’argent présent dans certains pays, peut-être aussi le nôtre, par le fait d’avoir un accroissement de la masse de dépôt qui ne se justifie pas du tout. Le FMI a voulu avoir une idée des résultats du fonctionnement des organes de lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent, les statistiques des déclarations de soupçons et des gens poursuivis pour ces délits, etc. Pour certains analystes économiques, c’était inévitable. Selon eux, le non-respect des procédures légales dans la gestion des fonds publics, les détournements mineurs et importants, la corruption et la concussion, la gabegie, tous ces maux reconnus implicitement par le PM (Premier ministre) ne pouvaient que provoquer l’hémorragie des finances publiques, au point que les gestionnaires du pays ne se gênent même plus de proclamer que les caisses de l’Etat sont vides.

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