Coup d'oeil en biais

Deux assassinats inexplicables dans la capitale économique, Pointe-Noire

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Le corps d’une personne a été retrouvé, mardi 7 mars 2017, dans une baraque située non loin du rond-point Songolo, dans l’arrondissement 5 Mongo-Mpoukou. La malheureuse victime serait un malade mental que des gens ont identifié. Selon des témoignages, le corps a été amputé des organes sexuels. La même semaine, précisément vendredi 10 mars, cette fois-ci à Mpaka, un jeune chauffeur de taxi d’à peine 20 ans a été retrouvé dans sa voiture, le cou ligoté contre son siège, sur la voie qui mène vers le chantier de l’hôpital général en construction, dans la capitale économique. Les premiers passants le croyaient endormi, mais  constat fait: il était sans vie, lui aussi. D’après des témoins, on n’a pas retrouvé d’argent sur lui. Identifiera-t-on, un jour, les présumés auteurs de ces deux crimes?

Où est passé l’argent collecté par les ménages du quartier Bilolo à Brazzaville?

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Les habitants du quartier situé derrière l’Académie militaire Marien Ngouabi, à Bilolo, dans l’arrondissement 9 Djiri, ne sont pas contents. Et pour cause, ils avaient, patiemment, cotisé de l’argent pour connecter leur quartier au réseau d’adduction d’eau de la S.n.d.e (Société nationale de distribution d’eau), sur initiative, selon eux, du chef de leur bloc. Chaque ménage a versé la somme de 20.000 francs Cfa. Les travaux n’ayant toujours pas commencé, les cotisants sont perplexes. Ils veulent en avoir le cœur net: où serait passé le fruit de leur effort?


Les agents retraités de la S.n.d.e seraient-ils oubliés?

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A cause de la situation financière difficile que traverse le pays, il ne se passe plus de semaine sans qu’on entende des plaintes de la part de certaines catégories de travailleurs. Par exemple, les agents retraités de la S.n.d.e (Société nationale de distribution d’eau) et certains encore en activités réclament le règlement de leur situation financière qui serait en traitement à la C.c.a (Caisse congolaise d’amortissement), selon eux. Chaque agent a reçu une fiche individuelle comprenant les rubriques ci-après: arriérés de salaires, jugement contentieux, différence de salaires, reliquat, salaires non-reversés. La période concernée va de 1996 à 2001. Tous les dossiers se trouveraient au Ministère des finances. Mais, jusqu’à présent, aucun paiement n’est effectué. Les intéressés se posent la question quand seront-ils payés, surtout les retraités, car ils n’arrivent pas à faire face à certaines charges exigeant de l’argent pour les régler. L’Etat les aurait-il oubliés tout simplement? Il faut faire quelque chose pour les soulager.

Vol de la machine de production de la carte biométrique au consulat du Sénégal

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C’est la R.f.m (Radio Futurs médias), une chaîne privée du Sénégal, qui a donné cette information, qui est relayée par les réseaux sociaux. Un cambriolage a été commis, lundi 20 mars 2017, au consulat du Sénégal à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo-Brazzaville, par des malfrats. Ceux-ci ont emporté la machine de production de la carte d’identité biométrique et ont disparu dans la nature sans laisser de traces. On ne sait pas si des gardiens assurent la sécurité du consulat du Sénégal à Pointe-Noire, qui est l’une des 144 représentations diplomatiques et consulaires du Sénégal dans le monde. La police judiciaire devrait se mettre en branle, pour mettre la main sur les présumés malfrats.


La proposition de loi modifiant le code de la nationalité congolaise retirée au sénat

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Les sénateurs n’ont pas pu examiner, lundi 20 mars dernier, la proposition de loi modifiant certaines dispositions de la loi n°35-61 du 20 juin 1961, portant code de la nationalité congolaise initié par le député Placide Moudoudou, bien que l’affaire ait été inscrite à l’ordre du jour. C’est à la dernière minute qu’elle a été retirée, à la grande surprise des sénateurs et par simple note verbale, alors qu’elle avait déjà été adoptée à l’assemblée nationale, en première lecture. La première secrétaire du bureau du sénat, Philomène Fouti-Soungou, a exigé du ministre délégué auprès du premier ministre que cette décision lui soit transmise par écrit. «L’administration, c’est l’écrit», a-t-elle rappelé.

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