Coup d'oeil en biais

Un taximan s’enfuit avec la bouteille de gaz de sa cliente

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Certains chauffeurs de taxi ne sont pas de bonne moralité. Une femme l’a appris à ses dépens, mercredi 9 mai 2018 à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Alors qu’elle se rendait à l’hôpital général de Loandjili pour des soins, elle en a profité pour s’approvisionner en gaz de cuisine au dépôt Faaki situé en face du centre sanitaire. Elle a arrêté un taxi, y a placé la bouteille de gaz et sa fille âgée de 16 ans qui l’avait accompagnée, puis demandé au chauffeur de ramener cette dernière à leur domicile, vers l’arrêt Plaque 50 à Siafoumou. Malheureusement et à la surprise de la petite, le taximan a changé de destination. Il a pris la route de Loanga, à 15km de Pointe-Noire. Là-bas, il a descendu la fille manu militari, l’a menacée à l’aide d’un couteau et  a disparu avec la  bouteille de gaz butane. La petite infortunée est revenue à Pointe-Noire à pied!    

Crime passionnel? Un homme retrouvé mort en forêt à Djambala

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Un homme, la soixantaine révolue, a été retrouvé sans vie en forêt, à côté d’un arbre, le samedi 12 mai 2018. Cette découverte macabre a donné lieu à de multiples interprétations. L’on parle d’un crime passionnel. Des soupçons pèseraient  sur sa femme et son amant qu’il aurait surpris en flagrant délit quelques semaines plus tôt. L’infortuné s’était rendu au champ le mercredi 9 mai, accompagné de son épouse comme à l’accoutumée. Arrivé sur le lieu, il s’est séparé momentanément de cette dernière pour aller chercher du bois de chauffe. Il n’a plus donné signe de vie, jusqu’au jour où son corps a été découvert par la police, aidée par sa femme. Il présentait des signes de violences. La police a ouvert une enquête.

Libération à Pointe-Noire de dix-sept militants du ‘’Ras-le-Bol’’

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Les jeunes ont payé, telle est la leçon que certains veulent   tirer de la libération, lundi 14 mai 2018 à Pointe-Noire, de dix-sept des vingt-deux militants du mouvement citoyen ‘’Ras-le-Bol’’. Ils avaient été arrêtés et incarcérés le lundi 7 mai dernier, suite au dépôt d’une requête dans laquelle ils demandaient l’arrêt du procès de Jean-Marie Michel Mokoko et la libération immédiate des autres détenus politiques. Après une semaine de détention, ces activistes ont retrouvé leur liberté. L’OCDH (Organisation congolaise des droits de l’homme) a confirmé cette information, et a affirmé que les cinq autres maintenus en détention seront présentés devant le Procureur de la République.

Andrée-Brigitte Nzingoula étonnée que des gens soient placés sur écoute à leur insu

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Les avocats du général Norbert Dabira, accusé d’avoir voulu attenter à la vie du Chef de l’Etat congolais Denis Sassou Nguesso, brûlent d’impatience pour auditionner les enregistrements téléphoniques considérés comme pièce maîtresse de la procédure. Voici ce qu’a dit l’un d’entre eux, Me Andrée Brigitte Nzingoula, qui a marqué son étonnement que des gens soient écoutés sans qu’ils le sachent: «La pièce maîtresse de la procédure, nous continuons à le dire, c’est la bande des écoutes téléphoniques interceptées par la DGST (Direction générale de surveillance du territoire). Ça va nous permettre d’abord de comprendre pourquoi les gens doivent être écoutés à leur insu; ce qui est une violation de quelques droits que nous connaissons tous ; puis savoir qu’est-ce qui a été réellement dit».  

Encore un Sénégalais tué au Congo!

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D’après l’APS (Agence de presse du Sénégal), un ressortissant sénégalais de 36 ans «a été assassiné de la manière la plus atroce au Congo-Brazzaville» au début de ce mois. Porté disparu pendant deux jours, l’infortuné avait été retrouvé sans vie aux abords d’un stade dans un parc forestier. «Chaque mois on tue un Sénégalais au Congo. C’est inadmissible et intolérable. En tant que partie civile, nous allons porter plainte contre l’Etat congolais pour non-assistance à personne en danger. Nous n’accepterons pas que nos ressortissants soient traités de la sorte», s’est indigné un représentant de la société civile, tandis que le Gouvernement sénégalais a condamné énergiquement ce meurtre et demandé qu’une enquête soit ouverte pour déterminer les causes et les circonstances de la mort du Sénégalais.

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