Coup d'oeil en biais

Un jeune tué au quartier Château d’eau de Ngangouoni, à Brazzaville

Note utilisateur:  / 0

Les réseaux sociaux ont publié une information sur la découverte, dimanche 14 mai 2017, du corps d’un jeune homme criblé de balles au Château d’eau de Ngangouoni, un quartier de Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville. Cette information a été confirmée par des habitants de ce quartier. Selon eux, l’infortuné aurait été abattu vers 23h par des hommes en uniforme non identifiés, alors qu’il sortait d’une boulangerie du quartier. On ignore si la police a ouvert une enquête pour rechercher l’auteur de cet acte criminel et mettre la lumière sur son mobile. La psychose créée par la rumeur sur une éventuelle attaque des ninjas dans la ville a créé un climat qui ne rassure pas. Il devient risqué de se promener la nuit, dans la ville.

La durée du Fespam 2017 réduite à la portion congrue

Note utilisateur:  / 0

L’édition du Fespam (Festival  panafricain de musique) qui se tient cette année va seulement durer trois jours au lieu d’une semaine, comme précédemment annoncé. Toutes les banderoles qui portent la date du 8 au 15 juillet devront, normalement, être retirées si ce n’est pas encore fait. Elles doivent être remplacées par les nouvelles enseignes portant les dates du 19 au 21 juillet 2017. A l’origine de cette modification: la conjoncture économique difficile que vit le pays. Côté budget, la fête coûterait quelque 2,3 milliards de francs Cfa, dont 1,5 milliard venant du Trésor public du Congo. Les autres financements seront apportés par l’U.a (Union africaine) et quelques pays membres. Le Premier ministre chef du gouvernement, Clément Mouamba, avait annoncé, dernièrement, ces réajustements de dates dans un échange avec la presse, à Brazzaville.


Les proches de Gustave Ntondo réclament sa libération

Note utilisateur:  / 0

Depuis une semaine, Jean-Gustave Ntondo, considéré par ses proches comme un négociateur du camp du pasteur Ntumi, pour résoudre la crise du Pool, est porté disparu. Et ceux-ci sont toujours sans nouvelles de lui. D’après certaines sources, Jean-Gustave Ntondo se trouverait à la D.g.s.t (Direction générale de la surveillance du territoire). Ses proches résidant à Paris (France) demandent sa libération et des explications sur la cause de sa supposée incarcération.

Le pillage en prétendant assurer la sécurité dans le quartier

Note utilisateur:  / 0

Les faits sont têtus. Les pillards n’ont pas renoncé à écumer certains quartiers de Brazzaville. Les plus meurtris, à l’heure actuelle, sont ceux de Ngampoko, Lac bleu, deux quartiers situés après Mayanga, à Madibou, le huitième arrondissement de Brazzaville. Plusieurs habitants ont déserté ces quartiers à la suite de la situation de trouble causée par les crépitements des armes légères et lourdes qui les ont réveillés dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 mai 2017. Des témoins affirment que l’après-midi du mardi 16 mai, des gens en armes leur ont demandé de vider les lieux, afin d’assurer au mieux la sécurité du quartier contre une éventuelle irruption des ninja-nsiloulou. Malheureusement, à leur départ, le constat est amer: plusieurs boutiques ont été pillées ainsi que des habitations dont l’aspect extérieur a fait penser aux instigateurs qu’ils pouvaient y mettre la main sur des objets de valeurs, notamment des appareils électroménagers, etc. Alors le pillage à la place de la sécurité? Les gens ne comprennent pas ce qui leur arrive et ne savent pas à qui s’en remettre.

Douane : trois bureaux barricadés par les agents à Brazzaville

Note utilisateur:  / 0

Les agents de la douane travaillant à Brazzaville sont en colère. A l’issue d’une assemblée générale tenue le 11 mai 2017, dans les locaux de la Direction générale de leur administration, leur intersyndicale a barricadé les bureaux de trois directeurs centraux, notamment le directeur de la surveillance des douanes, son homologue des contrôles et des services et le directeur des affaires administratives et financières et demandé qu’il soit mis fin à leurs fonctions. Ils sont accusés d’être des instigateurs des décisions jugées «impopulaires», selon eux, prises par leur ministre de tutelle, notamment les nominations de certains cadres ne faisant pas partie de leur corporation à des postes de responsabilités. L’intersyndicale demande aussi la restitution de la redevance informatique qui est un acquis pour eux. Si leurs décisions ne sont pas observées, les agents de la douane menacent de débrayer sans condition.

Informations supplémentaires