Coup d'oeil en biais

La dette intérieure congolaise serait de plus de 800 milliards

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Estimé à 300 milliards de francs CFA par le Gouvernement, la dette intérieure congolaise, selon El Hadj Djibril Bopaka, président de l’UNOC (Union nationale des opérateurs économiques du Congo), serait plutôt de plus de 800 milliards de francs CFA. Une dette colossale. Mais, les authentiques opérateurs économiques congolais et autres rentreront dans leurs frais a rassuré  le «Patron des patrons», dernièrement. Il se fie à l’engagement du Gouvernement de payer la dette commerciale. Il y a aussi l’établissement d’un plan sur la dette du sinistre d’environ 80 milliards de francs CFA que le Gouvernement a accepté de payer, a-t-il laissé entendre aux opérateurs économiques. Attendons voir!

Service minimum au CHU et CNTS : chou blanc?

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Les autorités sanitaires du pays ont lancé l’idée de réquisitionner certains agents des centres de santé qui ne sont pas en grève à Brazzaville, dans le souci de renforcer le service minimum normalement obligatoire au CHU-B (Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville) et au CNTS (Centre national de transfusion sanguine) où les agents ont débrayé. Il s’agit de sauver des vies humaines. Malheureusement, le service minimum est régulièrement remis en cause à travers les menaces proférées aux agents réquisitionnés pour la circonstance. Il aurait été même supprimé au CHU-B où l’on a constaté le déplacement de certains malades vers d’autres hôpitaux. Au CNTS, le service minimum était respecté comme prévu jusqu’au 30 septembre. Mais depuis le 1er octobre certains agents ne l’assurent plus; ils ne répondent même plus aux appels par téléphone de leur hiérarchie. Trop de promesses non tenues ont fini par lasser. Des actions et non des promesses, voilà ce qu’attendent non seulement les agents en grève mais aussi tous les Congolais, car derrière cette grève c’est toute une bonne partie de la société qui manifeste son ras-le-bol face à l’attitude du Gouvernement accusé à tort ou à raison de ne pas faire des problèmes sociaux de ses citoyens une priorité de son

Des travailleurs de l’Etat sans salaires seraient-ils oubliés ?

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On ne parle pas souvent d’eux. Et pourtant, comme leurs collègues du CHU-B (Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville), du CNTS (Centre national de transfusion sanguine) et de l’Université Marien Ngouabi, les personnels de l’Assemblée nationale et du Sénat, des mairies et de la Présidence de la République attendent eux aussi un ou des mois de salaire impayés. Leur situation de précarité n’est pas médiatisée, et ils n’hésitent pas à parler de politique de deux poids deux mesures. Ils souhaiteraient que les médias se penchent sur leur cas. Or, ils ont la clé de leur propre sort. Des humoristes disent qu’ils gardent silence comme les membres du Gouvernement qui ont eu jusqu’à deux mois sans salaire.

Un pont sur la Louessé, s’il vous plaît!

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Parce qu’elle éprouve des difficultés pour écouler normalement sa production vers Mossendjo et d’autres localités du pays, à cause du manque de pont sur la Louessé, la population de Yaya a lancé un appel aux pouvoirs publics. La traversée de cette rivière se fait par bac, mais c’est un bac d’une autre époque. Il avait été mis à l’eau par l’ex-RNTP (Régie nationale des travaux publics), à l’époque du Président Marien Ngouabi. Seulement voilà: l’exploitation de ce bac reste mécanique. Pour le tirer, les jeunes désoeuvrés usent de leurs muscles. Mais, ils s’exposent parfois à des risques d’accident, notamment quand les câbles cèdent. Ils n’ont pas les moyens nécessaires pour l’entretien. Le coût du passage varie selon le gabarit du véhicule: 15000 francs CFA pour les plus petits, 25.000 fancs CFA, pour les gros véhicules. En dépit des contraintes économiques difficiles que traverse le pays, la population de Yaya appelle les pouvoirs publics à l’aide!


Bientôt plus de taxi-motos à Madingou!

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L’escadron de la sécurité routière de la Gendarmerie de Madingou vient de prendre la décision d’appliquer l’arrêté 48-87 du 1er juillet 2009 du ministère des Transports et de l’aviation civile portant interdiction formelle de l’exercice de transport public des passagers sur des motocyclettes sur toute l’étendue du territoire national. Cette décision fait suite à la recrudescence des accidents impliquant les motocyclettes, notamment les taxi-motos. Rien que ce mois d’octobre, 8 accidents mortels provoqués par des taxi-motos ont été enregistrés à Madingou. L’opération envisagée par l’escadron de la sécurité routière du chef-lieu de la Bouenza vise tout le monde, usagers et pilotes d’une moto appartenant à l’administration publique ou non. Par ailleurs, pour discipliner les motocyclistes, le port du casque est désormais obligatoire, de même que l’immatriculation des motocyclettes. On va voir si ces mesures seront appliquées!      


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